‹ Les Droits Physiologiques du Nouveau-néChapitre 10 sur 34 · OO MES · texte numérisé non relu

OO MES

au sein ou le balance dans ses bras, comme si elle

voulait l’endormir ».

On peut donc conclure que, chez les mammifères de toutes espèces, la mère possède un instinct puissamment développé. « Dans ses yeux, écrit Brehm, on lit l’amour, la tendresse et la joie de la maternité; examinez une chienne, une chatte, une jument, une chèvre, aucune n’est plus fière qu’elles le sont de leurs petits ». |

L'histoire naturelle, comme létude des droits physiologiques proprement dits que nous avons faits précédemment, démontrent donc la nécessité de allaitement et des soins maternels. Nous rappellerons, à ce propos, cette phrase de Budin: « Les éleveurs font leur possible pour ne pas perdre les petits animaux qui naissent chez eux. Si, dans leurs écuries, dans leurs étables, dans leurs bergeries, ils avaient de semblables résultats, guidés par leur intérêt matériel, quelles précautions, quelles mesures ne prendraient-ils pas ? Pour les enfants que font les parents ? Que font les villes ? Que fait l'Etat ? » C’est à ces diverses questions que nous allons essayer de répondre dans les chapitres suivants.

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