‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 103 sur 672 · vit, AB, etc · texte numérisé non relu

vit, AB, etc

SEx- xx, 10: Décr. v, 14.

4. 0ë (cf. J. Weiss, Lk. 513; WeLLnAuSen, Le. 78) dont on aurait fait vice et ôvo. Dans Mr. xu, 11, passage tout à fait parallèle, il est question de « brebis », 7c68axov. C£. CE

5. Diane c'est le cas dans xu, 15. L'idée de xiv, 5 est la même que celle de Mr. xu, 11; I, 518.

DR TR. à

dit las.

de langage était admise; en tout cas, le narrateur la jugeait n relle, Les introductions BA EE 0 ont dû être conçues par l'é Van-. géliste lui-même !, en vue des sentences, que la tradition avait gardées, comme la AE du Festin, sans en retenir l’occasion. Le j nom de parabole doit être attribué par Luc à la première sentence pour l'application qu'il en veut faire aux conditions du royaume célestes mais les sentences étaient de simples conseils, à prendre tels qu'ils = étaient donnés, non des paraboles ?. La destination de la première était suggérée par ce qu'on lit ailleurs des pharisiens 3, et celle de la seconde par son objet même, puisqu'elle concerne les gens qui donnent des repas.

Le festin nuptial paraît être choisi comme exemple de grand repas, où il y a beaucoup d'invités, et où l’on peut être humilié ou honoré devant quantité de personnes . En pareille circonstance, il faut éviter de se mettre au premier rang, parce quil pourrait se rencontrer quelqu'un de plus digne auquel on devrait céder sa place: désagréable mésaventure devant une compagnie nombreuse. Les convives sont supposés arriver les premiers dans la salle du festin, et se placer eux-mêmes ; un personnage respectable, arrivant après les autres, se trouve obligé de rester au bas bout de la table ; le maitre vient quand tout le monde est installé ; pour ne pas déranger

tous les invités en mettant le plus digne à l'endroit qui lui convient, n il fait passer au dernier rang celui qui s'était adjugé la place Le

d'honneur. Il est donc plus sage de prendre la dernière place : là ie

du moins on n’a d'autre chance à courir que celle de voir l'hôte

vous dire que vous êtes trop modeste, et vous prier de monter plus = haut ?. se

Bien que cette exhortation ne soit pas allégorique et qu’on ne f doive pas substituer le royaume des cieux au festin de noces, la Fe conclusion : « Quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque F

JüzicHer, Il, 246.

JüLrcner, Il, 251-253.

Mr. xxur, 6 ; Le. xx, 46.

On pourrait soupçonner une influence de la parabole du Festin dans Mr. xx, 2; noter l’affinité générale de Loc. xiv, 8-10, avec Mr. xx, 11-14, et le rapport particulier de Lc. xiv, 10, avec Mr. xx, 11-12.

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