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mules : « au ciel » et « devant les anges de Dieu ! » sont « mismes théologiques. Dans l'application de la parabole ont | pas des justes, parce que les drachmes ne s’adaptaient pas comr les brebis à ce côté de la comparaison ?, La parabole des Brebis se trouve, dans le premier Éonellee < adaptée au thème général du discours sur le scandale des petits: D faut éviter de RONA TRS le dernier des fidèles, parce que Dieu attache un prix inestimable aux âmes les plus humbles. On n’a pas assez d'attention au mal qu'on leur fait par mauvais exemple ou ‘autrement ; cependant leurs anges gardiens sont ceux qui, dans le ciel, sont les plus rapprochés du trône de Dieu ; ils appartiennent à l'entourage immédiat du Seigneur. On jugera de l'estime où Dieu les tient, par la place d'honneur qui est attribuée aux esprits qu'il commet à leur garde. De même que les « Fils de Dieu », dans le prologue du livre de Job, les anges sont censés debout à l’entour du trône où l'Éternel est assis. « Ils voient la face de Dieu », c'està-dire qu'ils ont libre accès auprès de lui, tout comme les grands officiers du palais, dans le style de l'Ancien Testament, sont dits « voir la face du roi * ». Pareil à un homme qui a cent brebis, et qui, venant à en perdre une, se met à sa recherche avec ardeur, jusqu’à ce qu'il ait la joie de la retrouver, le Père céleste ne veut pas qu'un seul petit vienne à périr. Non seulement il ne faut pas scandaliser les enfants et les simples; mais si on les voit en danger de se perdre, il faut s’efforcer de les ramener dans la bonne voie.
1. V.7. yapà ëv t@ oùoavé, V. 10. yapa ivwriov r@v &yyékwv toù 6c05. Dans la seconde locution, évwztov ne paraît pas être, du moins originairement, synonyme de ayà uésoy (JüLicner, loc. cit.), mais substitué intentionnellement aux propositions marquant un rapport direct. L’équivalent des formules de Luc est dans Mr. xvin, 14 : éuxçoobey rod raxpos OuGv roù év odpavois. L'idée primitive est donc : «il y a plus de joie pour Dieu »; mais le respect religieux invitait à dire « devant Dieu », et même à éviter le nom divin. Il est possible que Jésus ait dit : « devant les Cieux ». La formule serait conservée, mais inexactement traduite dans Lc. xv, 7 ; elle est glosée dans Mr. xvinu, 14. Le. xv, 10 (cf. x11, 8-9) substitue les « anges » à Dieu, en gardant évwéxtoy ; mais, comme l’évangéliste n'avait plus scrupule de nommer Dieu, il dit « les anges de Dieu », au lieu de nommer simplement les anges, ou de dire « les anges au ciel » (Mc. x1r, 25). Cf. Dazmaw, I, 161, 172.
2. Selon JüLicuer, (loc. cit.), c'est. parce que neuf ferail une progression descendante après quatre-vingt-dix-neuf. 1