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4. NV. 38. dévaole rieiv 70 rototoy 0 Ep rivw, à 70 Bérrioua 0 yo Bartiouar (Ss.
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6. Voir QÉ. 11. Jean a dû mourir à Jérusalem, non pas en même temps que son frère Jacques, en #4 (opinion de Scawarrz, Ueber den Tod der Sühne Zebe-
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peut signifier simplement qu'ils ont bé au calice des doule qu'ils ont été roulés dans les flots de l'angoisse, à l'exemple Maître. Ils devront, comme Jésus, mourir pour l'Évangile. celui qui a rédigé cette prédiction, la mort sanglante des Zébé- … déides était un fait acquis, appartenant au passé, comme la passion - A même de Jésus.
Quant à la place que Jean et Jacques réclament dans le royaume,
Jésus ne peut la leur assigner : les places seront données à ceux pour qui Dieu les a préparées !: c'est le Père qui, d'avance, a décidé ces choses. Il n'appartient pas à Jésus de modifier ses décrets. En tant que Messie, il exécute la volonté divine et ne la règle pas ; 1l amène le royaume des cieux, il ne fixe pas les conditions de sa venue: il est l'envoyé du Père, non l'arbitre des des-
tinées.
Marc, x, 41. Et les Marrn. xx, 24. Et Luc, xxn, 25 Etily dix (autres), ayant en- les dix (autres), ayant eut querelle entre eux, tendu cela, se mirent à entendu ‘cela), furent à qui serait regardé s'indigner contre Jac- indignés contre les deux comme (le) plus grand. ques etJean. 42. Etles frères. 25. Et Jésus, les 25. Et illeurdit : « Les appelantauprès (de lui), appelant auprès de lui, rois des nations Îles Jésus leur dit : « Vous dit : « Vous savez que tiennent soumises, et savez que ceux qu'on les chefs des nations ceux qui ont pouvoir regarde comme chefs les tiennent soumises, sur elles sont appelés des nations les tiennent et que les princes exer- bienfaiteurs. 26. (Qu'il soumises, et que leurs cent leur pouvoir sur n’en soit) pas ainsi de princes exercent le pou- elles. 26. Il n'en sera vous; mais que le plus voir sur elles. 43. Or il pas ainsi parmi vous. grand parmi vous soit n'en est pas ainsi pour Mais celui qui voudra, comme le plus jeune, vous. Mais celui qui parmi vous, devenir etle chef, comme le servoudra devenir grand grand, sera votre servi- vant. 27. Car qui est le parmi vous sera votre teur; 27. et celui qui plus grand, de celui qui serviteur, 44. et celui voudra, parmi vous, est à table, ou du serd'entre vous qui voudra être le premier, sera vant ? N'est-ce pas celui
daei, Berlin, 1904, qui accuse l’auteur des Actes d'avoir supprimé le martyre de Jean, pour laisser place à la légende d'Éphèse), mais après lui, et avant la
composition du second Évangile. WeLLuausen, Le. 102. x
1. Mc. 40. aX'0ë% (Ss. a lu : àXX'äkkw, « à un autre », dans Marc, mais non & dans Matthieu; mss. lat. « aliis ») nrotuactar. Mr. 23, ajoute 0x0 <0D ratpds pou, | On doit sous-entendre : Gofisstu, « il sera donné », ou ëstiv, « il appartient » = de s'asseoir en telle place, à ceux à qui la place est prédestlinée. û
être le premier sera l’esclave de tous. 45. Car le Fils de l’homme aussi n’est pas venu afin d'être servi, mais afin de servir et de donner sa vie comme rançon
votre esclave; 28. de même que le Fils de l'homme n'est pas venu afin d'être servi, mais afin de servir et de donner sa vie comme rançon pour plusieurs. »
qui est à table? Et moi, au milieu de vous, je suis comme le servant.
28. Mais vous, vous êtes ceux qui ont persévéré avec moidans mes épreuves. 29. Et moi, Je vous
pour plusieurs. » attribue le
comme mon Père me l’a attribué, 30. afin que
royaume, vous mangiez et buviez à ma table, dans mon royaume, et que vous soyez assis sur des trônes, jugeant les douze tribus d'Israël. »
Les autres disciples sont censés avoir été témoins de la scène précédente ; ils ont entendu ce qui se disait. Comme ils sont dans les mêmes dispositions que Jacques et Jean, ils s’offusquent des prétentions de ceux-ci. Pourquoi donc veulent-ils être les premiers? Chacun aurait souhaité avoir le siège de droite, ou tout au moins celui de gauche. Y a-t-on des droits particuliers lorsqu'on est fils de Zébédée? Pour calmer tout le monde, Jésus, faisant venir le groupe des dix auprès de lui, avec les deux qui ont déjà reçu leur leçon, expose le principe d’après lequel tous doivent se comporter dans le présent, en attendant le règne glorieux dont il n’a pas à déterminer les conditions !. La leçon n’est pas tout à fait dans le sens de la question débattue, car il ne s’agit plus des droits de chaque apôtre, mais du devoir commun à tous. Cette leçon, authentique en substance, est rattachée à l'incident des Zébédéides par une combinaison rédactionnelle, comme celle du renoncement à la protestation de Pierre contre la première annonce de la passion.
Dans le monde, ceux qu'on regarde comme les maîtres des autres hommes, parce qu'ils ont le pouvoir de leur commander, se conduisent réellement en dominateurs, et tiennent leurs subordonnés en état de sujétion ?. Tout autre sera, dans la société des disciples, c'est-àdire, au point de vue des évangélistes, dans l'Église, la conception de l'autorité. La grandeur y est une charge, etla primauté un service. Les
4. Cf. Mc. 1x, 33-35. Mr. xvunr, 1-2, 4 ; Lo. 1x, 46-47, 48 b ; supr. pp. 67-69.
2. Mc. 42. oidare Oct vi doxobvres &pyeuwv Tv é0vGy (non pas : « ceux qui ont l’apparence de l'autorité », mais « ceux qui ont qualité de chefs, qui sont reconnus comme tels »; cf. Gaz. 11, 9; Mr. 25. oi Gpyovres) xarazuprebououy aût@v xai où ueydlor aût@y xateËouotélouorv adt@v. Ss. paraît avoir lu oi GOYOVTES, et omet xat ot ueydhot xTA.
vrais maîtres sont le grand nombre des inférieurs, dans l'intérêt Squels existent, travaillent et se dévouent ceux qui semblent supérieurs !. Le langage de Marc, autant qu'on en peut juger par les passages parallèles ?, est déjà influencé par celui de Paul, que l’evangé- £ liste a peut-être en vue dans le disciple qui se fait tout à tous #. Mais l'influence de Paul est encore bien plus sensible dans la suite. Le Fils de l’homme lui-même s’est soumis à la règle qu'il veut | inculquer à ses disciples. Au lieu de venir comme un prince qui se fait servir, il est venu comme un serviteur qui travaille pour autrui. Mais son travail à lui était unique, car il avait à offrir sa propre vie, et à la sacrifier pour le salut d’un grand nombre ‘. Sa vie est la rançon qu'il apporte pour la rédemption des hommes. Elle est donnée pour tous; mais tous ne profitent pas de ce suprême sacrifice. C’est pourquoi l’on peut dire, en considérant seulement les résultats, qu'elle a été donnée pour « plusieurs ». L'antithèse : est entre le rédempteur unique et la pluralité des rachetés, comme dans les paroles de la cène, qui procèdent du même esprit et de la
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