‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 214 sur 672 · XIII · texte numérisé non relu

XIII

. Scanz, Lk. 471.

. CF 1,408-78 1 341 me

tituée à àla prophétie ste no dans l’histoire du figuier CS __ desséché!. L'incident des larmes versées, avec les paroles qu'on ; vient de voir, portent la marque personnelle de l'évangéliste ; le

tout est dans le ton de ce qui sera dit aux femmes de Jérusalem par le Christ allant au Calvaire ?. L'hypothèse d'une tradition ou 2 d’une source écrite ? antérieure à Luc paraît supertlue # à 4 = 4 1 HOLTzMANN, 401.

: 2. xxin, 27-31. Pour les larmes, cf. IT Rois, vu, 11-12. Dans Le. 42, ei £yvws… xx 56, oppose l’incrédulité de Jérusalem à la foi du peuple chrétien, tandis que 53 + y zÿ Qu<ozx zaÿrn s'oppose peut-être moins aux jours du ministère galiléen ) (Hozrzmanx, loc. cit.) qu'aux tristes jours de la punition prochaine. Il est facile de reconnaître dans Le. 43-44 : 6-1 f£ous:y fuioæ ri se xai rageuBzhoïow oi 2ypo;

Gou apaxi So ai reptxvxoouaiv Ge... nai ldaotoUoiy Ge xaÙ Tù TÉxVA SOU iv G0!,

l'influence d’Is. xxix, 3-4: xai zuxAu9e de Aausid ri ot, al Bad rioi où ydoara…

Aa T0 50 £davos h gwv sou asbeynszu. Sur le sort des « enfants », c’est-à-dire E:

des habitants (comme x, 34), ef. IL Rors, vit, 12, supr. cit.; Os. x, 14 ; xiv, 1;

Ps. cxxxvu, 9. Es 3. B. Weiss, Lk. 596.

< 4. Cf. WERNLE, 95.

A. Loisx. — Les Evangiles synoptiques, II. 18 TR

tar ee te a Co VA 1408 au 14,

£ LES VENDEURS DU TEMPLE À 2 Marc, xt, 43-49. Matra. xxi, 12-17. Luc, x1x, 45-48. <. 4 Marc rapporte expressément l'expulsion des vendeurs au jour qui 2 $ suivit l'entrée de Jésus à Jérusalem. Matthieu et Luc placent non 4 # moins expréssement les deux faits dans la même journée. On sait Re ee que Jean ! a mis l'expulsion des vendeurs tout au début du minis- k pe tère de Jésus, lors du premier séjour que le Sauveur fit dans la ville 4 sainte. Cette transposition s'explique aisément par le fait que tous DS.

les évangélistes ont regardé l'expulsion des vendeurs comme le premier acte messianique qui devait être accompli par le Sauveur à Jérusalem. Ce serait méconnaître entièrement le caractère de nos Evangiles, et surtout celui du quatrième, que d'admettre la répétition du fait ?, au commencement et à la fin du ministère de Jésus. On enlèverait ainsi à l'acte du Sauveur toute sa signification, pour le rabaisser presque au niveau d'une manifestation violente etinutile. Cet acte est de ceux qui ne se renouvellent pas. Jésus, qui | n'est venu qu'une fois à Jérusalem en qualité de Messie, la exécuté, Ë < E

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selon la loi de son ministère, et, s'il s'agit d’un fait réel, dans les conditions indiquées par les Synoptiques.

Dans Marc, un autre fait se trouve intercalé dans le récit, avant que Jésus revienne au temple. Jésus est retourné à Béthanie, et, le lendemain matin, il reprend le chemin de Jérusalem afin de faire dans le temple ce qu'il a projeté la veille au soir. Un inci- 2 dent bizarre vient interrompre la suite naturelle de la narration : Jésus maudit un figuier sur lequel il n’avait pas trouvé de figues. La conséquence de la malédiction apparaîtra après l'expulsion à des vendeurs, le lendemain. Matthieu, rattachant l'expulsion des vendeurs à la première visite au temple, a été amené à rejoindre ensemble les deux morceaux qui constituent l’histoire du figuier.

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