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M pneliesine, bien que la AE du Sauveur LT
que le bégaiement des enfants à la mamelle est une 10e mer b e à Dieu ; il ne faut donc pas se scandaliser de l'Hon rendu par des dans le temple à celui qui est l'envoyé de Dieu. Jésus
11 prouve ainsi que cette manifestation des enfants est conforme à la. : volonté de Dieu, et il donne à entendre qu'elle répond également … UT: à une intention de sa providence. Les prêtres et les seribes, el la malveillance n'est pas autrement accentuée, ne trouvent rien à
n répondre ?. -
RE: Jésus s’en retourne passer la ct à Béthanie ?. Mare dit, à la
; | fin de la première journée, que Jésus « sortit vers Béthanie », et, à.
la fin de la seconde, qu'il « sortait de la ville. » Le rédacteur du premier Évangile, réunissant, pour l'harmonie didactique de sa narration, les deux journées en une seule, et l'indication particulière avec l'indication générale, dit que Jésus, laissant les prêtres et les scribes à leur mécontentement, « s'en alla hors de la ville, vers 5 Béthanie ». #4)
Luc, xix. 47. Et il enseignait tous les jours dans le temple ; et les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les principaux du peuple, cherchaïent à le perdre ; 48. et ils ne trouvaient moyen de rien faire, parce que . peuple était suspendu à l'écouter:
La conclusion de Luc prend un caractère général qui contraste … avec la précision apparente de Matthieu. Cet évangéliste, après Marc, semble compter les jours que le Sauveur a passés à Jérusa- ‘Zlem avant sa passion. Luc se borne à insinuer que ces jours ont été assez nombreux, et il dit que le Sauveur venait régulièrement ensei-
4. var, 3 (LXX). x otôparos vnr'wv xai Onhafévrwv xarnoris aïvoy. Textuellement prodoit dans Mr. 16. Un autre passage du mème psaume (v. 7) est interprété messianiquement dans I Cor. xv, 27, et (vv. 5-7) dans Héer. 11, 5-8.
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‘4 3. V. 17. ai xaralumwv adtovs (cf. xvr, 4) ÉEñAev ÉÆw ts rokews (Mc. x1, 19)Mete ta Brôaviav (Mc. x1, 11), xai mokioln ixsï. Le mot aÿAXeshat équivaut à l'hébreu v « passer la nuit », et Matthieu ne veut pas dire que Jésus ait couché dehors j À mais Lc. xx1, 37, paraît l'entendre autrement (cf. Jx. xvunr, 2). Quelques mss. 2 lat. ajoutent à la fin du v. 17 : « et (ibique) docebat de regno Dei ». | 4
gner dans le temple !, sans ajouter qu'il retournait le soir au mont des Oliviers, cette indication étant réservée pour la fin des prédications hiérosolymitaines ?. Nonobstant ces différences, le troisième Évangile est dans un rapport assez étroit avec le second, dont il paraphrase la donnée principale à.
Luc n’a pas senti la contradiction qui apparait entre ce qu'il dit maintenant de l'accueil favorable que le Christ a trouvé auprès du peuple, à Jérusalem, et ce que Jésus lui-même est censé avoir dit plus haut ‘ de l’incrédulité qu'il allait rencontrer dans la capitale du judaïsme. Assurément les deux points de vue accusent deux sources différentes ”. Mais la donnée de fait est empruntée à Mare et à la tradition historique de l'Évangile, tandis que le discours de Jésus, conçu sans doute par l’évangéliste lui-même, concerne beaucoup moins les incidents réels du ministère hiérosolymitain que son résultat final, apprécié de loin par un écrivain qui connaissait les terribles événements de l’an 70, avec toutes leurs conséquences pour le peuple juif. Dans ce cas comme en d’autres, l’harmonie des tableaux évangéliques ne se fait pas sur le terrain des faits matériels et des vraisemblances historiques, mais dans une philosophie religieuse qui interprète en gros le rapport des choses, sans être appliquée systématiquement aux données particulières de l’histoire. À distance, la faveur que Jésus avait pu trouver d’abord auprès des Juifs n'avait plus grande signification. Les évangélistes cependant ne laissent pas d'en parler volontiers, parce qu'ils ne sont pas fàchés de faire entendre que la mort du Sauveur et l’incrédulité finale des Juifs sont dues aux chefs religieux de la nation 6. Ce partage des responsabilités sera nettement accentué par Luce dans le récit de la passion, et, s'il sert une intention apologétique, il n’en a pas moins un fondement dans l’histoire.
1. V. 47. xai nv Béoxwv (repris peul-être de Mc. 17) ro #af’fuéoav ëv t& iec®.
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3. Mc. 18. Lc. 48, ajoute aux prêtres et aux scribes « les premiers du peuple », désignés plus loin sous le nom d’ « anciens », par une sorte d’antieipation sur Mc. 27 (La. xx, 1).