V. 16. ai Dauuasavtes ëri ti àrozpiost ado Éciynoav
Marc, x, 48-27. Matra. xxn, 23-33. Luc, xx, 27-38.
Les sadducéens viennent à leur tour interroger le Sauveur sur un point difficile. Marc et Luc s’abstiennent de rattacher étroitement ce fait au précédent. Mais le rédacteur du premier Évangile a cru devoir ajouter, par manière de transition : « En ce jour-là! ». Certains critiques ont pensé remarquer que Matthieu employait surtout cette formule quand il pratiquait une intercalation dans le cadre de la narration synoptique, ou lorsqu'il faisait une omission”. Iln'y a pas ici d'addition; mais on a supposé ? que l’histoire de la femme adultère, qui existait sans doute dans l'Évangile primitif, et qui est allée se réfugier chez Jean ‘, se trouvait justement en cet endroit. L'hypothèse n'a rien que de vraisemblable. Il s'agit encore, en cette histoire, d’un cas difficile, que les scribes et les pharisiens soumettent à Jésus, et cette question viendrait bien avant la question des sadducéens, où l’on fait aussi intervenir une prescription de la loi mosaïque sur le mariage.
Marc, xn, 18. Et des sadducéens, (de) ceux qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, vinrent à lui et l’interrogèrent, disant : 19.
« Maitre, Moïse nous a prescrit que « si le frère de quelqu'un meurt, laissant une
femme, sans laisser
Horrzmann, 93.
Marru. xxu, 23. Ce jour-là, des sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, s’approchèrent de lui et l'interrogèrent, 24.
disant : «Maître, Moïse a dit : « Si quelqu'un meurtsans enfants, son frère prendra sa femme et lui suscitera posté-