‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 270 sur 672 · Cf. Hozrzmann · texte numérisé non relu

Cf. Hozrzmann

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x, 25. xai (000 voutxds Ti Qvéotn Éx7E0%CwY adroy. Le vouxis équivaut à ets roy yoauuatéwy (supr. p. 345, n. 1). Luc emploie volontiers ce mot, mais Matthieu ne l’a que dans notre passage.

semblement. Le rédacteur du premier Évangile a suivi Marc en utilisant une autre rédaction. Le scribe, en réalité, n'avait pas d'intention hostile à l'égard du Sauveur; il était curieux de savoir comment Jésus traiterait un problème difficile ; il voulait éprouver sa science, non l’exposer à une condamnation capitale. Cependant l’évangéliste, ayant présenté sous un jour défavorable l'intervention du docteur, a été amené à supprimer la dernière partie du dialogue dans Marc, et l'éloge que Jésus fait de son interlocuteur. Il a trouvé aussi plus logique de renvoyer à la fin du paragraphe suivant, après toutes les discussions de Jésus avec ses adversaires, la réflexion concernant le silence auquel ces derniers avaient été réduits.

Il paraît évident que Luc a placé en Samarie la question du grand commandement, parce qu'il l'avait trouvée ou qu'il l'avait mise en rapport avec la parabole du Samaritain, et que le tout lui semblait bien placé à l'endroit où il était parlé de la mission samaritane, figure de la prédication aux Gentils !. L'identité de cette anecdote et de celle que Marc et Matthieu ont rattachée à la fin du ministère hiérosolymitain ne peut guère être contestée. Nonobstant les différences de détail, la substance et la morale du récit sont les mêmes de part et d'autre, et l'évangéliste a pris soin de ne pas répéter plus loin, avec Marc, ce qu'il a raconté d’abord, en partie d'après Marc, mais sans doute aussi d’après une autre source, que Matthieu a connue également, et qui doit être à la base de Marc luimême.

On a vu que l'existence de cette source, c’est-à-dire d’un récit antérieur à Marc, semble résulter de la forme que l’anecdote a prise dans le second Évangile. La combinaison de Luc s'explique plus aisément sila exploité une source où l'incident n'était pas rapporté, du moins expressément, au ministère hiérosolymitain. L'accord avec Matthieu sur la qualité et l'intention de l’interrogateur confirme l'hypothèse d'une source commune autre que Mare, et 1l paraît difficile d'expliquer toutes les particularités du premier et du troisième Évangile en partant de Marc seul ?. Que Luc ait trouvé dans une source particulière la sentence concernant le grand commandement, et la parabole du Samaritain, rattachées comme lecon de la charité au récit

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