Vv. 49-51 (Mr
>. xu, 4-9; I, 1003-1004; 885-890.
sant embont de prier longuement; eu pourquoi vous un jugement plus sévère », manque dans les plus anciens téme du texte?, et doit être ab comme une glose empruntée à
Marc pour compléter Matthieu. Sa place varie dans les témoins di plus récents qui le contiennent, les uns le mettant avant #, les ;
autres après ? la menace concernant céux qui ferment le royaume des cieux. Cette divergence confirme l'hypothèse de l'interpolatio par glose marginale insérée dans le texte. Il paraît peu vraïsem-
blable que Matthieu ait introduit ce passage pour amortir la contra=
diction qui existerait entre le reproche de fermer le royaume, et celui de chercher des prosélytes 5, car cette contradiction n'est pas …
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de celles qui pouvaient provoquer le zèle des correcteurs, et il n'était à 4
pas trop difficile de voir que l’on reprochait aux pharisiens de.
résister au prosélytisme de l'Évangile, tout en pratiquant ardemment -
le prosélytisme pour leur propre doctrine. Il est vrai, d'ailleurs,
que les deux reproches ne procèdent pas du même courant d'idées.
Matra. xx, 15. « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, >
parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et, …
quand il l’est devenu, vous en faites un fils de géhenne deux fois pire que vous. »
Mauvais conducteurs pour ceux de leur nation, les pharisiens se donnent beaucoup de mouvement pour faire des recrues au dehors. Ce zèle s'inspire d’un intérêt de parti plutôt que de dévouement au salut des Gentils. Le mot « prosélyte 7 » s'entend des païens qui adhéraient complètement au judaïsme, en acceptant la circoncision et pratiquant toutes les observances légales. Ceux qu'on appelle « les craignant Dieu », dans le livre des Actes$, qui faisaient
Mr. 14.
NBDL, Ss.
x1t, #0. Cf. supr. p. 366.
EFG etc., ce qui fait de ce v. le v. 13, et de 13, 14. Mss. lat. Sc.
Horrzmann, 279. Cf. WERNLE, 72.
Te05H}UTOS.
goBobuevor tov Dedv. Acr. xir1, 16, 26 (x, 2, 22).
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