Mc. x. 1-11, et parallèles. Cf. supr. pp
les tombeaux des prophètes tués par leurs pères, ont l'intention de glorifier les erimes de ceux-ci. Fiction oratoire, qui revient, pour le fond, à ce qu'on lit dans le premier Evangile.
Marra. xx, 34. « C'est pourquoi Je vais envoyer vers vous des prophètes, des sages et des docteurs. Vous tuerez les uns, et les crucifierez; vous flagellerez les autres dans vos synagogues, et les poursuivrez de ville en ville, 35.
afin que retombe sur vous tout le sang innocent qui a été répandusur la terre, depuis le sang du juste Abel jusqu'au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l'autel. 36. Je vous le dis en vérité, tout cela viendra sur cetie génération.
37. Jérusalem, Jérusalem, quitues les prophètes, et lapides ceux qui sont envoyés vers toi, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses petits sous ses ailes, et vous n'avez pas voulu! 38. Votre demeure va vous rester déserte. 39.
Car je vous (le) dis, vous ne me verrez plus désormais jusqu'àce que vous disiez : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! »
Luc, x1, 49.« C’est pourquoi la Sagesse de Dieu a dit : « Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, et ils en tueront et ils (en) persécuteront, 50. pour qu'il soit demandé compte à celte génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis le commencement du monde, 51. depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie, qui périt entre l'autel et le temple.
Oui, je vous (le) dis, il en sera demandé compte à cette génération. »
x, 34. « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes, et lapides ceux qui sont envoyés vers toi, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule (rassemble) sa couvée sous ses ailes, et vous n'avez pas voulu ! 35. Votre demeure va vous être abandonnée.
Je vous (le) dis, vous ne me verrez plus jusqu'à ce qu'il arrive que vous disiez : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! »
Luc a réparti en deux endroits les deux morceaux de cette con-
clusion, retenant la première partie dans le discours contre les pharisiens, et renvoyant plus loin la seconde, pour servir de commentaire à la parole : « Il n'est pas possible qu'un prophète périsse hors de Jérusalem !. » Cette combinaison artificielle a été occasionnée par la transposition du discours contre les pharisiens. L'apostrophe à Jérusalem termine convenablement cette