Mc. 7. Wenpr, Die Lehre Jesu
7. Mo. 5 (Nt. 4). Paénere un tic buds rhavon. Lo. 8. un rhavnñre. 8. Mc. 21-22.
lui-même !, et qui induiront en erreur beaucoup de personnes. Comme la chose en soi manque de vraisemblance, et qu'elle n'est Jamais arrivée, beaucoup prennent largement les mots : « en mon nom », et pensent quil s’agit de fourbes qui s'attribuent la qualité de Messie, sans se faire passer pour Jésus. L'interprétation ne laisse pas de faire violence au texte? ; elle peut néanmoins représenter l'idée de l'évangéliste, si Marc n'a fait que copier cette donnée dans une source où celui qui parlait n'était pas le Christ, mais Dieu lui-même. Peut-être la formule « en mon nom », n’a-t-elle d'explication naturelle que dans cette hypothèse, et si l’on suppose que l'auteur de l'apocalypse n’était pas un chrétien, mais un juif.
On observe que l'idée d'une prédiction ex eventu n'est pas admissible, parce que personne, autant qu'on peut le savoir, n’a essayé, avant la destruction de Jérusalem et l’époque où nos Évangiles ont été composés, de se faire passer pour Jésus ressuscité, ou simplement pour le Messie. Theudas, Simon le Magicien ne sont pas de faux Christs. On n’en signale aucun dans l'insurrection qui amena la ruine de la nation juive, et l'histoire n'en connait pas avant Barkochba, au temps d'Hadrien. Mais l’idée messianique n'avait pas qu'une seule forme dans le judaïsme contemporain de l'Évangile 3, et il est à noter que Marc n'emploie pas le nom de Christ. Viendront des gens qui diront : « C'est moi qui suis » l'envoyé de Dieu, et cette désignation peut s'appliquer à toute personne se réclamant d'une mission divine auprès d'Israël, quand même elle n'aurait pas assumé le titre de Messie ; elle pourrait donc convenir à Judas le Galiléen, à Theudas, aux promoteurs de la grande révolte, et même, si le document est d'origine juive, aux initiateurs du mouvement chrétien. Matthieu et Luc ont pu reprodure ce trait d'après Mare, comme une prophétie dont l’accomplissement était réservé à l'avenir, car ils l'ont entendue de faux Christs qui se présenteraient sous le nom de Jésus. Luc leur fait dire « Le temps est proche », selon le style des prédictions messianiques, ce qui rattache plus étroitement le début du discours à la question posée par les interlocuteurs de Jésus, et tend surtout à signaler
1. V. 6. roXkoï 2Aeüoovrar èri +@ Ovouati ou Aéyovres 67e yo eur. Cf. Mr. 5. Âiyovres" £yw etur 0 Xototôe.