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Matthieu a le neutre £oz6s; supr. p. #18, n. 2. . B. Weiss, Mk. 139.
Cf. Ab. x1, 4-12: xur, 1-18.
C£. Zaun, I, 469 ; IT, 248; Were, 140, 212; Hozrzmann, 168. Nas ‘à sex, Me. 110, s'en tient à l'idée vague de profanation du temple. 5. Serrra, ap. HoLTzmanN, loc. cit. A 6. Mc. 14 (Mr. 15). à avaytvuoxwv voeirw. D ajoute ri àvaytvionet. 7. Scuanz, Mt. 481. WELLHAUSEN, Me. 110, admet aussi que l'attention est réclamée pour la lecture de Daniel, et il conclut de là, très gratuitement, que … la parenthèse a été interpolée dans Marc d'après Matthieu.
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mesquine et superflue. Ce à quoi il faut faire attention, c'est au fait annoncé, qui est décrit avec les mots de Daniel, et présenté comme un accomplissement de sa prophétie. Ceux qui doivent faire attention sont les croyants, qui n'ont pas besoin de relire constamment Daniel. Dans ce passage, ils sont interpellés comme lecteurs de la prédiction, non comme auditeurs de Jésus. Si le discours était authentique, la parenthèse devrait être considérée comme une glose qu'un rédacteur aurait insérée pour signaler au lecteur chrétien l'importance pratique de la prophétie! : il l'inviterait à observer le moment où le fait annoncé s'accomphira, pour se conformer aux instructions qui viennent ensuite, et se soustraire au péril quand il en sera temps. Conjecture artificielle et mécanique. Ce qui explique l'avertissement, ce n'est pas l'urgence de la fuite quand le péril se manifestera, ce sont les termes mystérieux dont l'auteur s’est servi pour désigner le péril. En effet, la formule de Marc est énigmatique d’un bout à l’autre, tant en ce qui regarde « l'abomination de la désolation », qu'en ce qui concerne l'endroit où cette abomination doit se produire. L'avertissement correspond au caractère symbolique du discours ; il est dans la manière des écrivains apocalyptiques *, et il s'explique mieux de la part de l’auteur, qui pouvait avoir ses motifs pour employer des termes énigmatiques et figurés, que de celle d'un copiste. Comme on a d'autres raisons d'admettre que cette description apocalyptique n’est pas originairement un discours de Jésus, il est plus naturel de l'attribuer à la première rédaction. Ce détail même confirme l'hypothèse des critiques : le document fondamental de l'apocalypse synoptique est de soi un écrit#, et n'a pas été conçu d'abord comme un discours de Jésus, bien moins encore en était-il la reproduction. Marc et Matthieu après lui ont transcrit la note de l’auteur primitif, comme une invitation à scruter les paroles mystérieuses du Sauveur, afin d'en üirer profit au moment voulu. Comme Marc ne cite pas Daniel, on ne peut lui prêter l'intention de renvoyer ses lecteurs au texte du prophète.
Quand les temps de « l'abomination » seront venus, les fidèles devront chercher leur salut dans la fuite : ceux qui seront en Judée
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. B. Weiss, Mk. 201; E. 139.