M. 14; Mr. 15; Le. 20; supr. pp
2. Jüzicmer, II, 3. Dans la formule : 4x0 dè ris ouxñs fete tv rapaBodkny (Mc. 28; Mr. 32), razafoin ne désigne pas l’image providentielle de la parousie, mais la comparaison qui suit, comme l'entend Luc.
3. Mc. 30. uv Aéyw ui 6m où un napéhôn h yevex aÜtn uéypus où (Mr. 31, Le. 32. wc 4) xdyta yévnra.
4. Mc. 31. 0 oùpavos xai h ÿñ rapekeüoovrat (Mr. 35. rapekeseta), où dè Adyor pou où un raochetoovro (Mr. 35, rapéX0wo1v. N omet Mr. 35). Cf. Mr. v, 18. WerLxau- SEN, Mc. 114, regarde Mc. 28-37, comme une glose chrétienne postérieure à l'an 10; mais le caractère de compilation ne paraîl pas moins évident pour cette finale que pour le corps du discours. Wellhausen (Mé. 131, 133) croit pouvoir faire dériver de Mc. 34, la parabole des Talents.
une autre source !, et retrouve maintenant le second Ex de ce qu'il rejoint Marc, après avoir placé à la fin du. tableau apocalyptique un développement de sa façon 2 4 L'assertion absolue touchant les paroles qui ne passeront pas est, Fe, dans le ton ordinaire des apocaly pses, bien plus que dans celui de É l'Évangile. Ce n'est pas Jésus qui a parlé ainsi de son enseignement, & et l’on peut croire que le voyant, premier auteur du discours apocalyptique, faisait parler Dieu lui-même, non le Christ. Les : anciens commentateurs ont bien senti la difliculté que présente l'interprétation de ce passage, entendu comme une prédiction rigoureuse, et les solutions plus où moins artificielles qu'ils y apportent se sont perpétuées dans T'exégèse catholique. Les uns ont pensé que « la génération » dont parle Jésus est celle des hommes qui verront la ruine de Jérusalem *, mais qui ne sont pas pour cela destinés à voir la fin du monde. Plusieurs autres, parmi lesquels Jean Chrysostome, ont supposé qu'il s'agissait de la génération des fidèles, c'est-à-dire de l'Église, qui doit durer jusqu'à la. fin des temps. Saint Jérôme entend par « cette génération » le genre humain, et Maldonat le monde entier {. D'autres enfin ont vu dans « cette génération » le peuple juif, et l’on a même trouvé un double sens au mot « génération », qui désignerait à la fois les Juifs contemporains de Jésus, futurs témoins de la ruine de Jérusalem, et le peuple juif qui subsistera Jusqu'à la fin des siècles ; d ou bien l'on a dit que « cette génération » était, selon la lettre, la e génération contemporaine du Sauveur, et figurativement le genre humain, ou les hommes des derniers temps ; ou bien on s'est rejeté sur le triomphe spirituel du Christ dans l'Église; ou bien encore ‘ sur le caractère conditionnel des prophéties, dont l'accomplissement
est subordonné à l'évolution de l'histoire ?. Vains efforts pour
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