Cf. rv, 24. daruovtouévous at ceAnvratouévous
1=Loc-:cit-
8. Mc. 19.6 yevsà àru070s, Éws rô7e ro0ç JuXS Écouat; Es rôTe avéEouat OuGv; Mr. 17. & ysvsa Gr1570< zai diesroauuévn, xt. La seconde épithète, reminiscence de Deur. xxx1r, 5, pourrait avoir été introduite dans Lc. 41, d’après Matthieu; elle manquait dans le texte de Marcion.
voit pas bien le motif, On se demande contre porte : contre le père, contre la foule, ou contre ne peut être contre le père seul, dont la requ chose qu'un témoignage d'incrédulité; ni contre semble pas animée de curiosité malveillante ; et, a de la vraisemblance historique, ce ne peut être non p disciples, auxquels, Jésus n’a guère pu infliger pareille
De cependant signifie expressément que le blâma vise pl vidus, et les deux autres évangélistes l'ont pensé aussi, ca soin de ne pas dire que Jésus s'adresse au père. Faut-il adi que le blâme, sans viser personne en particulier, s'adresse à monde !, au père et à la foule, qui auraient voulu éprouver, s& croire, le pouvoir des disciples, et aux disciples, qui n'auraient! À eu assez de confiance dans ce pouvoir, qu'ils tenaient de D bien que la plainte de Jésus, se rapportant à une autre circo a condamné d'abord l'appétit insatiable de miracles dont ti la foule ? ? D:
Dans Marc, le querelle des scribes avec les disciples domine tous ces préliminaires de la guérison; Jésus a demandé à la foule“on aux scribes, les deux se confondant pour représenter le Judaïs ce qu'ils veulent aux disciples;-le père a expliqué le cas do s'agit; avant de faire le miracle, Jésus apostrophe ceux qui ont part à la dispute *; le père, comme tel, n'est pas visé. Le cours du Christ contient deux réponses : l’apostrophe général e, est sans lien réel avec les paroles du père, et l’ordre : « amen moi », qui est la vraie réponse à ces paroles. Si l'apostrophe à ajoutée par le rédacteur à qui on doit la mention des scribes tant et de la foule effrayée, la colère du Sauveur peut rappeler c de Moïse quand, arrivé au pied du Sinaï, il voit le peuple di devant le veau d'or #, Mais l'idée de l'évangéliste n’en est pa claire. Il parait coordonner à la querelle des disciples avee
1. B. Weiss. E. 105. Scuanz, Mt. 390. ea 2. Horrzmaxx, 86. Mc. vin, 12, est cas différent: Jésus se plaint quk demande des signes célestes, non qu'on lui amène des malades à guérir. Ce 3. 6 d> arozpiels aûroïs Xiyer, au v. 19, semble répondre à z4i irnomrnsev adobe, 2 au v. 16; mais dans l'intervalle se place : rt auvfnreïte roûs adtode ; Dr 4. Cf. Ex. xxx1r, 18, et le reproche de Iahvé, xxx, à.
Juifs leur impuissance devant le possédé. En cet état de choses, et vu ses dispositions à l'égard des disciples, il est peu croyable que l'apostrophe ne les vise pas. Cette apostrophe n'est pas plus violente que celle que Pierre a dû subir précédemment !. Tout le monde pourrait donc être associé dans le même blâme, en tant que concernant le Judaïsme et les apôtres judaisants. L'apostrophe, inexplicable au point de vue de l’histoire, se Justifierait au point de vue symbolique du récit. Le père, qui a été parmi les interrogés, et qui a parlé pour tous, est compris dans le blâme, en tant qu’il représente la masse incrédule ; c’est pourquoi l'évangéliste lui fera donner plus loin une leçon de foi dont il est censé avoir profité, puisque le miracle s'accomplit. Le récit primitif ne cherchait pas sans doute à expliquer l'échec des disciples autrement que par la malice particulière du démon à chasser, comme il sera dit plus loin : n1 le père n1 les autres témoins n'étaient à blämer ; le père exposait le cas, et Jésus disait qu'on lui amenût le possédé. Matthieu, qui ne parle pas des scribes, n’attribue aucun rôle à la foule, et fait intervenir le père seul, n'a mis en relief que l’insuccès des disciples ; c'est sur eux que paraît tomber l’apostrophe, et l'évangéliste doit les avoir en vue, puisqu'il explique leur échec par l'insuffisance de leur foi, et qu'il leur fait adresser, à la fin du récit, la leçon qui, dans Marc, est pour le père ; mais il y a disproportion entre les paroles de Jésus, qui supposent un défaut général de la foi nécessaire, et l'application qui en est faite à l'insuffisance de la foi chez les apôtres dans le cas particulier du lunatique. Dans Luc, les disciples sont également en vue avec le père, et l’apostrophe ne peut guère concerner la foule ; on ne voit pas non plus pourquoi le père, qui recourt en confiance à Jésus, mériterait un blâme; le troisième Évangile suivrait donc ici le premuer, et ilne semble pas que le rédacteur, en faisant donner au père l’ordre d'amener l’épileptique, ait voulu le présenter comme type de la génération incrédule *. Dans cette hypothèse, le miracle aurait dû plutôt lui être refusé, ou remis, comme dans Marc, après un acte
de foi