Cf.J. Waiss, AE
5. Avec Horrzmanx, 410. On peut en dire autant de l'intention qu'aurait eue l'évangéliste d'opposer la cène liturgique au repas commun. Mais une telle idée se comprendrait peut-être chez l’interpolateur de Le. 19 b-20.
particularités je présente le récit Fa la passion dans le troisième | Évangile doivent être sans doute imputées pour une bonne part TR à la source spéciale où le rédacteur a puisé. Cette source n'avait |
4 rien emprunté à la tradition de Paul. En toute hypothèse, on. doit considérer comme pure affaire de rédaction le rapport immé-. diat que le troisième Évangile, soit dans le texte occidental, soit 1 dans le texte ordinaire, établit entre la dernière formule eucharistique et les paroles relatives à Judas. D'autre part, il semble de Ë de toute évidence que l’on ne peut regarder le récit de la dernière cène, dans le texte occidental du troisième Évangile, comme un tra- 5 * vail rédactionnel exécuté sur le texte de Marc!. Les paroles con. De cernant le vin que Jésus ne doit plus boire avant l'avènement du LS: royaume, et la querelle des disciples sur la première place dans le . royaume, avec les déclarations qui s'y rapportent, sont des éléments traditionnels indépendants de Paul, antérieurs à Mare, et qu'il est tout naturel de rattacher à la source ou aux sources primitives, soit
au recueil de sentences, soit au document qui a fourni à Marc l'esquisse historique de la vie de Jésus, si tant est que ces deux sources ne se confondent pas en une seule, ou qu'elles n'aient pas contenu toutes les deux les paroles prononcées par Jésus dans son dernier repas.