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cette occurrence, comme il a fait déjà en d'autres occasions, notamment pour la Pan de Pierre et pour la transfiguration du … Christ. Marc n'entre pas dans les explications que les commentateurs, après Luc, ont voulu trouver au sommeil des apôtres : il ;
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Admise par B. Weiss, loc. cit. Cf.supr. p. 565, n. 3. ÿ ‘5
Mc."37. rai pyerat xai ebpioxet adtods zalevdovtaxc.
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rai Atye: T@ [lérow: Z'uwy, xalevdetc ; à Cf. B. Weiss, Mk. 218; et supr. p. 552, le commentaire de Le. xxu, 34, V. 45. xai àvaotàcs 4x0 tic rovoeuyñe, Bèv r o0c toùc ualntès <ûgey rotuwué-
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A GETHSÉMANT 567 se contente de montrer ceux-ci dormant pendant que Jésus prie, et incapables de trouver un mot d'excuse valable quand leur Maitre en
vient à leur reprocher une insouciance qui, dans les conditions indiquées par l’évangéliste, serait véritablement inconcevable.
Le rédacteur du premier Évangile fait adresser le discours à
Pierre, mais il omet les paroles : « Simon, tu dors », et au lieu de dire : « Tun'as pas pu veiller une heure ! », il emploie le pluriel : « Ainsi, vous n'avez pas pu veiller une heure avec moi ! ? » Pourquoi Pierre est-il nommé seul, si Jésus parle aux trois disciples ? C'est que l'évangéliste a gardé le préambule de Marc, tout en modifiant le discours qu'il lui empruntait. Pierre est ménagé en ce que le reproche vise maintenant ses compagnons avec lui. En disant que les apôtres n'ont pu veiller une heure en sa société, Jésus ne détermine pas la durée de son absence, mais un temps qu'il avait droit de leur demander. Il est évident néanmoins que sa prière a dû être assez longue. On dirait que Mare a voulu remplir la première veille de la nuit avec la cène, et la deuxième avec la prière de Gethsémani, qui se termine par l'arrestation du Christ.
Jésus recommande à ses trois compagnons de veiller et de prier, afin qu'ils n'entrent pas en tentation : non qu'il les engage à demander à Dieu qu'il leur épargne toute épreuve ; mais 1l les avertit qu'ils devraient se préparer par la vigilance et la prière à supporter courageusement l'épreuve qu'ils vont traverser. Lorsqu'on se laisse
surprendre par le péril, on est exposé à succomber, « car l'esprit
-est prompt », l'homme qui ne songe pas aux dangers qui l'attendent est tout disposé, du moins le croit-il, à faire son devoir ; « mais la chair est fable », l'homme a un corps fragile, et de ce côté, il est sujet à toutes sortes de défaillances, impressions de fatigue, de terreur, de crainte, qui le désarment, quand arrive l’occasion de faire face au danger et de montrer son courage *. Luc omet la réflexion