‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 472 sur 672 · PARTS DAT À · texte numérisé non relu

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dans ce même récit de la transfiguration : « Et ils ne savaient

prit, mais de ce qu'ils ne trouvent rien à dire pour s'excuser. On

sur l'esprit et la chair ; il abrège le reproche, et vitation à Dis en vue de la tentation i2

et par Matthieu en deux sens différents, Jésus pr à ses disciples de n'avoir pas veillé, c'est-à-dire de s'être enda et les CRCREPANE ensuite à être non seulement éveillés, ras

PR Ho de Jésus à la GRCOIEL du sommeil te apôtres; mais peut-être y a-t-il quelque artifice dans ce rapport: On pourrait supposer que, dans la source primitive, et selon la réalité de l'histoire, Jésus disait à ses apôtres, avant de se mettre … lui-même en prières : « Restez iei », ou bien : « Veillez (au sens 3 propre du mot) et priez pour que je n'entre ? pas en tentation; car l'esprit est prompt, mais la chair est faible. » La demande de Jésus aurait été transformée eu avertissement aux apôtres. Après cette exhortation, Jésus quitte de nouveau les trois disciples, passe encore un certain temps en prière et revient : les trois disciples étaient encore endormis #. Ils n'avaient done pu arriver à : prendre conscience de la situation, et le sommeil les avait encore une fois vaincus. Il est assez curieux que Lue # ait anticipé, dans le récit de la transfiguration, ce que dit ici le second Évangile : « Car É leurs yeux étaient appesantis® », et que Marc reproduise, avec une nuance de sens un peu différente, un trait qu'il a indiqué

que lui répondre ». Pierre est en cause dans les deux cas, sans doute par le fait de l'évangéliste, et ce parallélisme est très signi= ficatif. Iei la confusion des apôtres ne vient pas du trouble de l’es-

ne peut songer à des emprunts faits, avec réflexion, d'un récit ou 4 d'un Evangile à l'autre; mais il semble que la scène de la transfi=

. V. 46. xai cirey aûtoïs ‘ri 2ahedDere avaorévses rooocdyesze Îva ui cisé}0nte de. retpasuôy. Cf. supr. p. 561, n. 3, et p. 562, n. 3. 2. Cf. supr. p. 561.

3. Mc. 39. xai réliv axcly rooonbtaro toy aûrov X6yoy eirwv (D, mss. lat: omettent +. &. À. .). 40. xai rédiv 2MDibv edoey adrobs xalebdovras. Mr. 41. ré èx

Devtépou axehlwv z200n0Eato Àéywv. Supr. p. 565, n. 1. ix, 32 ; Supr. P. 35.

. A5aY Y2e adt@v où 090æxuoi ANNEE (Mr. BeGasnuivor). rai oùx Tôetsav ti aroxotbüouv adr®. Cf. 1x, 6; supr. p. 36.

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guration et celle de l’agonie se soient associées dans le souvenir tra-

ditionnel et dans la pensée des évangélistes, comme les deux extrémités de la gloire et de la douleur que Jésus avait connues avant son trépas. Ainsi s explique l’influence que les deux récits ont exercée l’un sur l’autre. En disant que les disciples ne savaient que répondre, Mare insinue que Jésus leur a fait le même reproche que la première fois. Matthieu omet ce détail; en revanche, il mentionne expressément le troisième départ de Jésus, que Mare s’est contenté de sous-entendre dans l'indication du retour !.

Quand Jésus revient pour la troisième fois, l'angoisse de son âme a disparu ; il est prêt pour le grand sacrifice et n'a plus besoin que ses amis veillent près de lui pour trouver une consolation dans leur présence. Ils peuvent maintenant dormir et se reposer, puisqu'ils sont incapables de veiller. Le mot du second Évangile : « C’en est assez », paraît devoir être interprété dans ce sens : Jésus n'a plus besoin que ses disciples veillent ou essaient de veiller avec lui, car l'heure qu'il redoutait avant de prier son Père, l'heure où il va être séparé de ses amis, livré à ses ennemis et à la mort, cette heure peut venir, et il a cessé de la craindre?. [n'y a pas lieu de supposer que les paroles du Sauveur contiendraient une sorte d’ironie, comme s'il renonçait à obtenir d'eux le moindre effort, ou bien que Jésus leur accorderait la permission de réparer leurs forces, car il aurait besoin pour cela de pouvoir leur garantir un sommeil tranquille. Mais il s'attend, d’un instant à l’autre, au dénouement fatal, et l’on dirait que, pendant qu'il parle, il entend le le bruit de la troupe qui vient le chercher ‘. De là vient que ses premières paroles semblent contredites par les dernières : « Levez-

4. V, 4. zut Éoystou T0 totrov za Aéyer aûtois. Mr. 44. xai apels abrodbs ra&div axeh- Gov rposnbEaro x Toitou, tov adtov Xdyoy eirwv ré (cf. Mc. 39; supr. p. 568, n. 3). 45. tôte épyera mp0s roc mabntrèc xal kyer adtois.

2. Mc. 41. xaMeÿdete +0 Aouxov x avaraÿsofs: amiyer mAñev ox (Ss. « l'heure est venue, la fin est proche ». D, axiyer t0 télos xai ÿ doa. Sc. mss. lat. « la fin est proche et l’heure est venue ». [1 semble que « la fin » soit une variante de «l'heure »; ef. La. xxrr, 37, et noter la correspondance singulière de Mc. 41. aréye, avec Le. 38. izavov êotiv), iDob raoadidotar 6 vios toù avlpwrou sis tùs pEiouc Ty auaprw@v. Mr. 45. x. À. x. avaraÿeole" (Dod fyyixev ñ Go xai 6 vios +. &. rapabt- Sora sie HEoRs auaptw\Gv.

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