Supr. p. 568, n
2. Cf. Hozrzuanx, 414; WWERxLE, 33, ABsorr, EB. II, 1772. 3. Supr. p. 563, n. 2.
QUE 7e A
à: cr
Vial a ET
de Jésus. Il ne paraît pas possible de regarder! # Marc comme des souvenirs historiques, empruntés de Pierre ; elles s'expliquent beaucoup : mieux par. ère de l’'évangéliste.
Eh De de Luc relatifs à la sueur | sang et à l'appart
as,
troisième Évangile, pour Re au moyen d'un : déve ep OS légendaire, la Ds apostolique sur l'agonie du Sauveur? La ques- tion d'authenticité et la question d’historicité sont distinctes, mais. connexes. Si le passage n'est pas authentique dans Lue, comme il manque déjà dans Mare et dans Matthieu, il aura plus de chance encore de représenter un développement légendaire sur le thème traditionnel de la tentation du Christ au mont des Oliviers. Par.
# 2 son objet même, il ne se présente pas comme une tradition - 13 ï historique : le narrateur ne suppose pas que les apôtres aient vu # 1 l’ange ni sueur de sang. VESTES ie Au point de vue de la critique interne, on peut trouver que
l'harmonie avec le contexte laisse à désirer, bien que le récit +. E paraisse d'abord singulièrement affaibli si on les enlève. La prière A È du Christ suppose une résignation complète, qui rend inutile Min- … tervention de l’ange *: celle-ci viendrait mieux après la description
de l’agonie *; la reprise 6 : « et se levant après la prière », néglige
et l'intervention de l'ange et l'agonie, pour se référer à la prière seule. Le contexte ne réclame donc pas les versets contestés. et n de ce chef rien n'exclut l'hypothèse de l’interpolation. Cette hypo- ‘thèse, néanmoins, ne s'impose pas, si l’on fait abstraction du … ne. témoignage externe : le défaut d'équilibre et de cohésion dans le récit pourrait s'expliquer par une combinaison de sources et par …
‘JE 1. J. Wriss, AE. 300-301. Cet auteur, qui entend Mc. #la en « ironie
Re : amère », regarde les vv. #1 b-12 comme une addition du rédacteur. à J | , reg |
Fa 2. V. 43. oûn Où air &yyshos 470 Toù oùpavod évisydwv aitôv. 44. ai yevouevos
iv aywvix Extevéarepoy rpoondyeto ‘ea Eyéveto 6 idpwe adtod wost De6uBot aiuaros xata=
Baivovrec Ent thv yñv. n
4 3. Westcott-Hort, B. Weiss, J. Weiss, etc.
24 4. B. Weiss, Lk. 641.
ù 5. J. Wriss, Lk. 629.
ri 6. Cf. supr. p. 566, n. 5.
les conditions du travail rédactionnel. La mention du messager céleste ne répugnerait pas à l'esprit de l'évangéliste qui a conduit une foule d’anges à Bethléem, et qui en amènera deux au sépulere du Christ et à l'ascension !; l’on pourrait même se demander s'il n'a pas voulu compenser l'omission des anges qui, dans Marc et dans Matthieu, servent le Christ au désert, par l'assistance d'un ange dans l'épreuve suprême du Messie ?. Ce qui est dit de la sueur de sang n’est pas plus extraordinaire que ce qu'on lit, dans l'Épitre aux Hébreux *, touchant la prière du Sauveur, et on ne voit pas pourquoi Luce n'aurait pu l'écrire. Il faut avouer seulement que cette addition très colorée, presque violente, contraste passablement avec la sobriété ordinaire de l’évangéliste, surtout dans les récits de la passion.
En ce qui regarde les témoignages externes, la présence de ces versets dans l'Évangile de Luc est attestée par de très anciens Pères, à commencer par saint Justin #. On les rencontre dans le manuscrit du Sinaï et chez les témoins qu'on appelle occidentaux 5. Par contre, ils manquent dans la version syriaque sinaïtique, dans le manuscrit Vatican et les témoins alexandrins ou palestiniens 5. Un
groupe respectable de témoins s'oppose donc à un autre groupe.
non moins respectable. Aucun de ces groupes ne peut être considéré comme une autorité absolue, et l'absence du passage dans le manuscrit Vatican nest pas un argument plus décisif contre l’authenticité, que le suffrage des témoins occidentaux n’est un argument décisif en sa faveur. L'omission volontaire pourrait s'expliquer aussi bien que l'addition. Sans doute la spéculation chrétienne s'est exercée sur la scène de Gethsémani, et pourrait avoir produit l'addition. Mais on comprendrait aussi que le sens chrétien ait été
MC, 0155, CE AGTur, <LO: