‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 476 sur 672 · D, mss. lat. Sc. etc · texte numérisé non relu

D, mss. lat. Sc. etc

6. Ss.-AB etc. Hrrarre, De Trin. x, #1: « Nec sane ignoranduma vobis est et in graecis et in lalinis codicibus complurimis vel de adveniente angelo vel de sudore sanguinis nil scriptum reperiri. » Jérome, Ado. Pel. IT : « In quibusdam exemplaribus tam graecis quam latinis invenitur scribente Luca : Apparuit illi angelus etc.» Pas de citations dans Clément d'Alexandrie, Origène, Cyrille de Jérusalem, Grégoire de Nysse.

choqué de voir le Fils de Dieu secouru Mes par physiquement as devant " perspective de sa m

l'intérêt de controverse ATaf ils aient abouti à la suppr l versets suspects dans les exemplaires de plusieurs Églises, et pendant un assez long temps, c'est une hypothèse non moins aïsée à admettre que celle d'une interpolation. On peut donc hésiter à trancher ce problème dans un sens ou dans l’autre.

La considération du style et l'emploi d'expressions qui appar tiennent en propre à Luc? rendent peut-être plus probable } bypo= :

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thèse de l'authenticité. Dans ce cas, il conviendrait de supposer que l’'évangéliste avait écrit d'abord : « Et se mettant à genoux, il pria, disant : « Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe. » Et il lui apparut un ange du ciel » ete. Les mots : « Cependant, que ce soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse », auraient été importés dans Luc, d'après Matthieu, par les recenseurs qui ont cru devoir éliminer l'ange et la sueur de sang, et ils seraient entrés, par l'influence de ce texte corrigé, dans la tradition occidentale et dans le texte commun‘. L'économie du récit primitif aurait été. assez satisfaisante : Jésus est soumis à la volonté de son Père, mais il demande que le calice de mort lui soit épargné. Le narrateur est préoccupé de la suprême épreuve du Christ, et il introduit, soit de lui-même, soit d'après une tradition particulière, l'ange qui. réconforte physiquement et moralement le Sauveur ; la prolongation A et l'intensité de la prière remplacent et compensent même avanta= geusement la triple prière et les allées et venues du Christ dans Marc. Le défaut d'équilibre qu peut subsister dans l'ensemble vient de ce que le rédacteur n'a pas réussi à fondre les trois élé- ments de son récit, à savoir la relation primitive, dont il dépend aussi bien que Marc, celle de Mare, dont il ne laisse pas de s'inspi= rer, et les données concernant l'ange et la sueur de sang, qui com= L plètent, dans sa pensée, ce qu'il a raconté plus haut de la tentation” #e du Christ. Il ne semble pas qu'on puisse voir? dans l'apparition de

À 4. « Potius credendum est a nonnullis id fuisse deletum quam a quoquam adjunctum. » Mazponar, I, 574.

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S 2. Cf. Acr. x1r, 5 (rpossvyh dÈ nv éxtev@s ytyouévn) ; 1x, 19. ; 3. Cf. HozTzMANN, #14.

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