Avec HozrTzmanx, loc. cil
l'ange comme un écho de la parole rapportée dans le premier Évangile ! : « Crois-tu que je ne puisse pas prier mon Père et qu'il ne me procure à cette heure plus de mille légions d’anges? », car cette parole aurait engagé plutôt l'écrivain à éviter qu'à introduire une intervention angélique.
La lutte anticipée de Jésus avec la mort est bien une agonie, comme le dit l'évangéliste ; mais on doit l'entendre d'une profonde impression de terreur ?, d'où résulte la sueur de sang. Le rapport de la sueur avec des gouttes de sang coagulé ne peut pas être une pure métaphore ?, ou une simple ressemblance ; il s’agit d'une véritable sueur de sang, qui est censée produite par l'émotion tragique à laquelle Jésus se trouvait en proie. Ce n'est pas pour rien que l'évangéliste parle ici de sang, et cette sueur mystérieuse, qui est d'ailleurs conçue comme réelle, pourrait bien n'être pas sans analogie avec l'eau et le sang que, d’après Jean, le côté du Christ verse par l'effet du coup de lance. Peut-être même y pourrait-on voir une sorte de compensation pour ce que Luc trouvait dans Marc? touchant le sang de la nouvelle alliance, et que lui-même n'avait pas cru devoir insérer dans le récit de la dernière cène$. Il est assez superflu de se demander si la sueur de sang était naturelle ou miraculeuse ; Luc l'aura plutôt regardée comme. un phénomène naturel, bien que peu ordinaire; mais cette circonstance n'exclut pas l'arrière-pensée symbolique *.
Revenu près des siens, après avoir trouvé dans la prière la force de consommer son sacrifice, Jésus ne peut que leur réitérer le conseil quil leur a donné avant de les quitter!!. Bien qu'il emprunte ces
Me sx VI 09.
DCE Perso, :71.
3. Hortzmanx, loc. cit., compare l'expression « larmes de sang ». 4. Divers, ap. B. Weiss, Lk. 647.
SC ScHanz, Lk. 595:
GUxIx, JE.