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rieur, l'équilibre du présent récit ayant été o sur É contraste entre les erreurs du peuple e F
parler des RAA de Jésus. ll est probable u
par Simon-Pierre, et sur le jeu de la double question. L a été faite dans l'autre passage, pour introduire le récit de Jean-Baptiste, épisode étranger à l'Évangile et à la r
première des souvenirs évangéliques !. Matthieu cite comme identifié par conjecture à Jésus, de la même fa Les plus merveilleuses légendes s'étaient rattachées à c'est lui qui avait caché l'arche dans une caverne du kg ROUE J érusalem fut Je LU Nabuchodonosor ?. À ne é
« Tu es le Christ. » Dans Marc ?, il ne dit rien de Me formes plus développées de la réponse, dans Matthieu et dans I ont chance de n'être pas primitives. Lucdit : « le Christ de Dieu os ce qui peut être une explication pour ses lecteurs, maïs n'est épas "7 une formule usuelle 5. Matthieu commente le titre de « Christ » par celui de « Fils du Dieu vivant 6 ». L'addition a l'avantage de faire Ë ressortir la double nature du Sauveur, Fils de Dieu comme ilest Fils de l’homme, et de donner à l’assertion toute la solennité qu "2 convient avant que Jésus exalte Simon lui-même. Il fallait. Fa Jésus fût dignement loué d’abord, pour ne pas sembler éclipsé pa ne » “AU EE
. Me VA.
4 Me. vi, 14-15; Le.ix, 7-8; I, 917-920. Noter, dans Mc. 29, l'expression +0v Bars. Ordinairement (1, 4; vi, 14, 24; mais, 25, to Bart:0+0ÿ) Marc écrit 0 Barr. 2 4
2. JI Macu. u, 1-42; cf. xv, 13-16. Mc. 28. sie cüv rpopntüv, et Mr. A4 a r. pourraient signifier « un prophète », non un ancien prophète ressuscité, comme l'entend Lc.19 (Wervnausex, Mt. 83). Cf. Mc, vi, 15; 1, 920. Ss. omet la fin de Le. 29 : Got D 6: roopdrns «th. ;