‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 6 sur 672 · V. 29. où et 6 Xpuotés. | SA de · texte numérisé non relu

V. 29. où et 6 Xpuotés. | SA de

4. NV. 20. sizev" roy Xptsrôv rod 0e0ù (Ss. omet =. 0). Cf. 11, 26 ; I, 356. = 5. Dazuan, I, 249. : , * 6. V. 16. 5 et 6 Xp15705 6 vios toù 0605 r0ù Lwvros (cf. xxvr, 63). 4 TK:

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l'éloge donné à Pierre. Matthieu l'a bien senti, et il définit le Christ de l'Église avant d'en venir à la pierre fondamentale de l'édifice ecclésiastique.

Marc et Luc sont moins préoccupés de la déclaration de Simon que de la leçon qui la suivra; ils ne songent pas uniquement à faire valoir la foi des disciples, mais bien plutôt les préjugés dont ils sont encore imbus, et que l'annonce de la passion a pour objet de dissiper. Telle n’est pas cependant l'intention du récit considéré en lui-même, et l'anecdote a dû être racontée d’abord à la louange des disciples, et pour expliquer la décision que Jésus à prise de se présenter comme Messie à Jérusalem !. Ce qui suit fait prévoir l'insuccès de la tentative, et en termes convenus, non dans des paroles

significatives qui porteraient la marque de leur auteur.

Dans Matthieu, la confession de Pierre a une importance capitale, parce qu’elle amène une parole de Jésus touchant l’organisation future de son Église, avec Simon-Pierre pour fondement et pour chef. Dans les deux autres Synoptiques, elle apparaît maintenant comme le point distinctif de deux périodes dans la formation à laquelle le Sauveur à soumis ses disciples. Par les miracles dont il les a rendus témoins, par les instructions qu'il leur a prodiguées, il les a instruits à voir en lui le Messie : c'est le résultat dont témoigne la confession de Simon. Désormais le Sauveur tâchera de leur faire comprendre une vérité qui, au premier abord, les étonnera, à savoir la part nécessaire de la souffrance et de la mort dans l'avènement du règne de Dieu; ce paraït être le but dernier de sec entretiens avec eux jusqu'au moment de son arrestation par les gendarmes du sanhédrin. Matthieu brise cette perspective, passablement artificielle, afin d’en ouvrir une autre, plus large, inspirée plutôt par le sentiment de la vitalité du christianisme que par un souci apologétique, et qui concerne l'avenir de l'Église, sa constitu* tion et son droit. Pour lui, la confession de Simon est avant tout l'occasion que le Christ a choisie pour annoncer la fondation de son Église, désigner celui qui devait en être le conducteur, et définir les pouvoirs qui appartiendraient à cette Église dans son chef.

Matra. xvi, 17. Et répondant, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon Bariona, parce que ce n'est pas la chair ni le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. » 18. Et moi, Je te dis que tu es

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