‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 520 sur 672 · V. 72. xai ré novroazo usz2 00x00 071 oÿx 002 Tv avr ov · texte numérisé non relu

V. 72. xai ré novroazo usz2 00x00 071 oÿx 002 Tv avr ov

4. V. 69. Pierre est « dehors dans la cour » (p. 618, n. 6), et sa réponse à la première servante est dite, v. 70, £urs2of:y 72cm. La seconde servante le aps « à la porte » (p. 618, n. 5) et parle « à ceux qui étaient » (supr. n. 1)

73 (cf. p. 616, n. 6). uezà urxgoy È rcossovzss

ira zut où Æ avr@y ei, xai yap à Aakia cou dnAdu os rout. D (Ss.) order ; mss. lat. « similis est ». Cette leçon est peut-ètre meilleure qu'on ne l’admet communément.

6. V. 74.76z: fo£ato xa-aeuarfery zai Ouyder üz: oùx ox z0v &cwzoy (ef. p. 617, n. 1), zai s3£ms (BL, :38c) ZAËxtw2 ionnssr.

7. V. 175. zat 2Eso eo Exkavozy ras (voir p. 617, n. 2). Cf. Is. xxur, 4.

Ainsi qu'il a été observé plus haut', Luc parts av source de Marc, et gardé l'écohiee sont primitif des » étant amené chez le grand caen s Pierre le suivant a Æ se glissant dans la cour jusqu ‘auprès du brasier où se che 15 les gens de Caïphe, et s ‘exposant ainsi aux ques{ions qui amènent x: le reniement. Le troisième Évangile n'en dépend pas moins du à second, et l’on dirait que le rédacteur, en s'aidant de la source pote ; D? abréger Marc, procède par coupures et retouches maladroïites … | dans la relation plus récente et plus développée, au lieu au) s’en tenir à la relation plus ancienne et plus courte. La servante qui remarque la présence de Pierre ne s'adresse pas à lui, maïs aux assistants, pour dire : « Il était avec lui? », ce qui fait qu'elle” - ne prononce pas avec mépris le nom de Jésus. C’est à elle néan- : moins que Pierre adresse sa réponse, qui consiste dès l’abord en. 4 un reniement formel *. Luc suit la source en retenant Pierre au même endroit pour les trois reniements ; il ne laisse pas de mar- … É, quer des intervalles, sans se soucier plus que Marc de la vraisemblance, et pour une raison analogue, parce que l’histoire du reniement lui sert à remplir un temps déterminé, les heures comprises entre l'arrivée de Jésus chez le grand prêtre, et la séance

ï matinale de sanhédrin..L'intervalle supposé entre les deux premiers 1 | : 54 reniements occasionne, comme dans Matthieu, un changement € dans la personne qui provoque le second : ce n’est ni la même ser- : pes vante, ni une autre servante, mais « un autre », un homme quelz

q conque ‘. Cet homme maintenant s'adresse à Pierre, et non aux -

| assistants, pour lui dire : « Toi aussi, tu en es. » La simple indication de Marc: « il nia », devient une réponse formelle : « je n’en suis pas », avec l’apostrophe : « homme », qui accentue le change- “4 ment d’interlocuteur. Le second intervalle est évalué approximativement à une heure, le « peu après ? » de Marc ayant été utilisé pour le premier, et la durée de l'incident se trouvant indiquée aussi

VE einev" xai odtos Gùv aûT® 1v. À 3. V. 57. Cf. supr. p. 616, n. 2. È 4. V. 58. nai uetà Bouyd Etepos (div adtov Zen ‘zut où EE adrov et. 6 dE [létoos on. &vfowzes, oùx etui, Noter le parallélisme de cette réponse avec celle du v. 57. LES 5. Cf. p. 616, n. 6.

56. idoüsa Dè avrov radis 13 xafuevoy roÛs TO oûis ai àrevisaox to

plus clairement, l’on peut ajouter, avec plus d’invraisemblance. Comme le second renienient ne peut, dans ces conditions, être sup- ; posé l’occasion plus ou moins directe du troisième, Luc ne fait pas intervenir expressément les assistants pour celui-ci: « un autre » homme, au bout d'une heure, s’avise d’insister sur la question posée d’abord, en disant que Pierre est galiléen !. Pierre se contente de nier ?, l’'évangéliste aimant mieux taire les faux serments.

Suit l’unique chant du coq; mais ce n’est pas cette circonstance seule qui rappelle au souvenir de l'apôtre la prédiction du Sauveur ; à ce moment même, Jésus, que le lecteur ne savait pas être présent dans la cour, se retourne vers Pierre“, et Pierre se souvient de la prédiction que Jésus lui avait faite 5. On dirait que l'évangéliste a voulu signifier par là que le Christ, au lieu d’être en présence de ses juges pendant cette partie de la nuit, comme on le ht dans Marc, était resté dans la cour, sous la garde des gens qui l'avaient arrêté. Ce détail est inattendu, et il y a bien peu de chances pour que ce soit une donnée traditionnelle. Les anciens interprètes qui ont vu, après saint Augustin ?, dans le regard de Jésus un simple rayon de la grâce divine, ont apprécié à sa Juste valeur la portée historique de l'incident. Plusieurs manuscrits de l’ancienne Vulgate omettent la conclusion : « Ets’en allant dehors, il pleura amèrement $ », qui pourrait avoir été littéralement importée de Matthieu dans le texte traditionnel de Luc. Celui-ci, qui a supprimé la fuite des disciples, et qui amènera sur le Calvaire toutes les connaissances de Jésus*, peut avoir omis l'éloignement de Pierre.

1. V. 59. xat diastéons oet Wouç us &Akoc tie duisyupttero Xéywy ‘ër’aXn0elac xai oùros pet’avrod nv, xai yap l'athaïds oi.

2. V. 60. einev dè o [étpos ‘avôpuxe, oùx oïda 0 Aëyeis. Cf. p. 616, n. 2, et p. 620, n. #.

3. nai rapaypñua Ett Aahodvros auroë (Ss. Sc. omettent Ë. À. «., précision qui est pour le relief de la prophétie), épuynsev akéxtwo.

4. V. 61. xai oroageis 0 zdor0s (terme rédactionnel; cf. x, 1 ; x1, 39; xvn, 5, 6 ; xvur, 6, etc.) svéBhedev r& Ilétpw.

5. La prophétie est reprise en ces termes : ütt mov aAëxtopa quvioat oucpov araovion pe tois. D, 6. x. &.p. tois arapvfon ue ah eidéver pe (cf. v. 34; supr. p. 554, no)

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