V. 9. aûtos 0è oddèv axexotvaro adt®. Cf. p. 633, n
11. Soubsvnous dE adtoy Houôns oùv rois szoarsbuaou aûroD xai iurat£us, reptfBañwy écfñrx Aauroùv avérsubdey airoy r@ [letkdrw. Il n'est pas possible de voir dans les otcazetuara d'Hérode les quelques gardes qui l’accompagnaient dans ses voyages (cf. Branpr, 116). Dans l'Év. de Pierre, 2, c'est Hérode qui donne des ordres aux exécuteurs de Jésus.
3. Sur ce détail de l'amitié entre Hérode et Pilate, cf. le fragment de l'Év. de Pierre, 4, où Hérode appelle Pilate « frère ».
4. N. 13. ouvaaksoduevos tobs aoyuepsis zai T0v kxdv ne suppose pas que tout ce monde ait dü être convoqué par Pilate (cf. 1x, 1 ; xv, 6,9; Mc. xv, 16); c'est une reprise du récit, après l'espèce de parenthèse du v. 12. Quant aux äoyovres (cf. xxu1, 35; xx1v, 20), c'est une désignation générale des sanhédristes.
5. Les vv. 13-14 sont une introduction à l’histoire de Barabbas; le v. 15 est une surcharge pour accorder cette histoire avec le récit concernant Hérode. Dans ce v. NBL etc. lisent àvéreude, yàäo adtov rp0s qu&; AD, Ss. Sc. mss. lat. Ve., avéreuda yao buas (Ss. Sc. ont lu aÿtôv) rp05 aûrôv, leçon qui peut s’autoriser du v. 7, tandis que l’autre se réfère au v. 11. Il est bien risqué de trouver, avec B. Weiss, Lk. 663, dans le ro0< fu& du texte alexandrin la preuve que la source de Luc ne conduisait pas les prêtres chez Hérode. Il y a eu, d'un côté ou de l’autre, correction réfléchie; mais la leçon occidentale s'accorde peut-être mieux avec le contexte : Hérode n’a pas plus trouvé que Pilate, car celui-ci lui avait renvoyé les accusateurs, et le tétrarque n’a pas jugé que l’ac-