Lo. xx, 38 ; supr. p
9. C’est qu'il s’agit déjà d'une prière au Christ. D'ailleurs, la plupart des mss. lisent xai heyey +@ ’Incod * zûpue, uvrisünrt 27. De mème Ss. Sc. mss. lat.
Ve.
appartient visiblement au genre de développements qu'affectionne l’évangéliste ! ; les deux voleurs sont devenus deux personnages typiques, comme le Riche et Lazare dans le supplément de la parabole ?; de même que le mauvais larron représente le judaïsme incrédule, la foi du bon larron représente la conversion du monde, et la promesse de Jésus atteste la miséricorde de Dieu pour les pécheurs. Il est bien évident que ni Marc ni Matthieu ne soupçonnent qu'un des deux voleurs se soit converti, et Jean * a voulu l'ignorer. On remarquera que l'incident du bon larron et son dialogue avec Jésus remplacent, dans Luc, la méprise et le dialogue des assistants
à propos d'Élie.
Marc, xv, 933. Et quand il fut la sixième heure, il y eut des ténèbres sur la terre entière, jusqu'à la neuvième heure. 34. Et à la neuvième heure, Jésus cria à haute voix : Elot, Eloï, lama sabaklani?
ce qui signifie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? » 35. Et quelques-uns des assistants, l'entendant, dirent « Voilà qu'il appelle Élie ! » 36. Etquelqu'un accourant, et trempant une éponge dans du vinaigre et la mettant au bout d’un roseau, lui présenta à boire, disant : « Laissez! Voyons si Élie viendra le descendre! » 37. Et Jésus, ayant poussé un grand
Mazru. xxvur, 49. Et depuis la sixième heure il vint des ténèbres sur toute la terre, jusqu à la neuvième heure. 46.
Et vers la neuvième heure, Jésus cria à haute voix, disant Eli, Eli, lama sabaktani? c'est-à-dire « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? » 47. Et quelques-uns desassistants, l'entendant, dirent : «Il appelle Élie! » 48. Et aussitôt l’un d'eux, courant et prenant une éponge, quil remplit de vinaigre et plaça au bout d’un roseau, lui présenta à boire. 49. Et les autres disaient « Laisse! Voyons si Élie viendra le délivrer! » 50. Et Jésus,