Holtzmann, Brandt, etc
phète Samuel 5, et c'est plutôt à cet endroit ae, 'a +. a sans doute Ra réserve à faire sur la qualité de disciple buée à Joseph par le premier et par le quatrième Évangile #. A et Luc se sont contentés de dire que Joseph « attendait le roya
dit que c'était un disciple, mais Joseph ne l'était pas autreme 2 que par l'espérance du royaume. On doit supposer qu'il avait entendu Jésus, avait été frappé de son enseignement, avait pensé. 2 que ce prophète galiléen pourrait être le Messie promis; il avait suivi avec un intérêt compatissant les péripéties de son jugement et ‘0 de sa mort. Mais Marc ne va pas jusqu à dire qu'il ait eu quelque “à relation personnelle avec le Christ. Sa qualité de membre du sanhé- = drin ressort clairement dans Luc: elle est présentée avec une certaine réserve dans Marc, supprimée dans Matthieu et dans le qua triéme É Évangile 5, qui passe d’ailleurs cette qualité à Nicodème 7. 4 La gaucherie des indications rappelle assez l'embarras que l'on 1 constate en d'autres endroits plus ou moins suspects, notamment dans l'affaire de Barabbas. Les évangélistes ont dit que le sanhé- 24 drin tout entier avait décidé la mort de Jésus. Comment expliquer après cela qu'un membre de cette assemblée se soit mis en devoir de rendre l'honneur suprême de la sépulture au Sauveur abandonné des siens? Marc se borne à dire que Joseph était « conseiller 8 ». Le mot est vague et différent de ceux que l'évangéliste a
de Are.
2, B. Weiss, Schanz, etc.