‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 7 sur 672 · Cf. W. Scnmepez, EB. Il, 1887. J. Weiss, AE · texte numérisé non relu

Cf. W. Scnmepez, EB. Il, 1887. J. Weiss, AE

Pierre, et que, sur cette pierre, je bâtirai mon Église; et l'enfer ne prévaudront point contre elle. 19. Je te donnerai royaume des cieux ; et ce que tu auras lié sur la terre se cieux, ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les ci ci

Iona » ou Jonas, atteste Fa dans notre nl maintien de la formule araméenne, qu'il vient de tradition pr tive. Il n’est pas indifférent de noter que la même tradition, stant une différence légère du vocable patronymique, se fait s dans l’appendice du quatrième Évangile ?, en un endroit où il. sa également de la primauté de Simon sur le troupeau du Christ our procéder à cette solennelle investiture, Jésus appelle l'apôtre de son nom propre, Simon, et de son nom complet, qui, selon l'usage oriental, comprend le nom du père, Simon, fils de Iona. Il le félicite de la grâce que le Père lui a faite en lui révélant son Fils. |

« La chair et le sang » signifient l'homme en général ?, qui ne

ee par la seule force de sa nature, atteindre à l'intelligence Lt: des vérités salutaires. Ce n'est point par ce qu'il a entendu dire, ni même par les prodiges dont il a été témoin, que le fils de Tona

est arrivé à la foi du Christ Fils de Dieu, mais par le don du Père ; qui est aux cieux, par l'influence de la lumière qui lui est venue”

d'en haut. Les signes visibles de la messianité faisaient encore défaut ‘; mais on peut douter que cette idée soit celle que l'évan= géliste veut suggérer. De même qu'il a prêté sa christologie à Simon, il fait dire à l'apôtre par Jésus que cette connaissance extraordinaire et transcendante lui est venue de la seule source”

d'où elle pouvait venir, à savoir du Père, qui seul connaît le Fils,

ainsi qu'il a été enseigné plus haut 5. Si l’on peut soupçonner Mare

A. V. 17. paxdoos ct, Diuuvy faprova, ütt oùpE nai alua 0) axexéludér ao! ANG Faro Lou 0 èv toïs OJSavOIs.

2. xxt, 15, 16, 17. Eiuwv ’Iwéyos, On admet généralement que ’Iwväc est une abréviation de ’Iwéyns (araméen N31). La variante tend à prouver que les deux Évangiles, bien que dépendant de la même tradition, sont indépendants l'un de l’autre. Encore est-il qu'ils peuvent dépendre d’une source commune, et que Jean a pu choisir un nom connu, de préférence à la formule araméenne.

Page 1