D, mss. lat
JUxx 10:
tôme !. Ils se demandent si c'est bien Jésus, ou un esprit revenu des enfers avec la seule apparence d'un corps. Le Sauveur prend la parole pour dissiper leurs doutes ; afin de prouver son identité, il les invite à regarder ses mains et ses pieds, où se trouve encore la marque des clous * qui ont servi à le crucifier : et pour montrer que son corps est réel, il les invite à le toucher : « Un esprit n'a ni chair nios, comme vous voyez que j en ai? ». Le corps de Jésus est donc consistant, bien qu'il puisse pénétrer à travers d’autres corps, tels que les murs et la porte d’une maison. La plupart des témoins ajoutent encore à cet endroit : « Et ce disant, il leur montra ses mains et ses pieds { », passage qui semble à la fois emprunté et imité de Jean °: « Et ce disant il leur montra ses mains et son côté. »