xx
A. Lorsx. — Les Évangiles synoptiques, IL. 49
tude, le ee demande S'il | ya ste chose à manger: on. apporte un morceau de poisson rôti, et il le mange devant eux! Beaucoup de témoins, mais non les Lies anciens, joisaene au mor. |
encore que le Sauveur, après avoir mangé, « donna les restes » me
disciples ?. Ce dernier trait est certainement interpolé, non peut-être
sans quelque influence du quatrième Évangile 4, où l'on voit Jésus D
ressuscité distribuer à ses disciples « le pain et le poisson ».
Le miel a dà être ajouté après coup, dans quelque intention sym- a bolique, plutôt que d'après une véritable tradition. Peut-être n'est
il pas hors de propos de rappeler que le miel avait sa place dans. 5
l'ancienne liturgie du baptême. Dès le temps de Tertullien, on présentait du miel au baptisé qui venait de ressusciter en Jésus-Christ à une vie nouvelle 5. Le symbolisme du poisson est connu d ailleurs. L'association du miel au poisson dans le texte de Luc pourrait mu.
expliquée par là.
Il est à remarquer que le quatrième Évangile 5 fait poser la ques-
tion : « Avez-vous quelque chose à manger ? », à l'intention des disciples, près du lac de Tibériade, avant la péché miraculeuse ;
lorsque les disciples arrivent à terre, ils trouvent un brasier tout allumé, avec un poisson dessus, et du pain pour le repas. Jésus luimême les invite à manger et leur distribue le pain et le poisson. Bien qu'on ait pu manger du poisson rôti à Jérusalem, il est encore
plus naturel d'en trouver près du lac de Tibériade ; et comme Luce k
a ramassé tant de choses dans cette soirée de e résurrection, il
1. V. A. Ëce Où antotovrov adr@v 470 ts yap& (A, mss. lat. Ve. lisent ax v.
7. après ÜavuaYüvruv, et il pourrait y avoir là une glose) xai fauaaïéveuv, sreu
aÿrois (D, mss. lat. Vg. om. aÿvoïs): Éyeté tt Bouiouoy Evhdde ; 42. oi dè one adt@ ty030: 07705 uio0s" 43. xai Aafoy Évwrtov adT@v Épayey.
2, On lit dans la plupart des mss., à la fin du v. 42, zai 270 uehosiôu npiou mss. lat. Se. Ve. : « et favum mellis ». Cf. Jusrix (?), De resur. fr. 9, cit. 1, 42;
nr?
3. KIL. 43 D. nai rà irfhotrx dwzzy adroïs. Lat. e, Vg. (Sc.) : « sumens reliquias …
dedit eis ».