‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 644 sur 672 · Cf. Acr. ur, 38; supr. p. 750, n · texte numérisé non relu

Cf. Acr. ur, 38; supr. p. 750, n

6. Luc ne veut pas dire autre chose dans ag£äusvot 470 ‘Ispousaktu; c'est pourquoi il n’est pas nécessaire de rattacher (avec B. Weiss, Lk. 690) ce membre de phrase à ce qui suit : #8. dusis uécruces row, sous prétexte que l'évangélisation des Gentils n'a pu commencer à Jérusalem. Pour l’idée, le passage est à commenter par Acr. 1, 8, et pour la gaucherie de la proposition, il est à com-

parer à d’autres endroits précédemment cités (supr. p. 762, n. 2), où le même

expresse À la SA ferait presque supposer que, “ina a il provient, le discours était prononcé ailleurs, ou bien q géliste ne s'inquiète pas autrement du lieu où Jésus est FA Gi L'allocution n'est pas de circonstance : instruction du immortel à l'Église déjà constituée ; expression de la foi jt cinquante ans environ après la mort Fe: Sauveur, le développer de l'œuvre évangélique. ne

Il est certain que les apôtres, s'étant enfuis en Galilée, ne La pas revenus dans la ville Fun sans y avoir été

= de que leur mission leur imposait. L'œuvre d’ évangé Sa commencé à Jérusalem. C’est pour cela que le narrateur, qui à a. va toute la Porn chrétienne dans la ville saintes te

que les Écritures annonçaient ce # ‘ils ont vu, ainsi que l'œuvre conversion dont ils sont les instruments * ?

donnée au témoignage concernant les faits.

. L'œuvre du salut ne doit pas être inaugurée tout de suite. Le sou venir de la réalité détermine l'indication d'un intervalle assez long, qui reste ici indéterminé, entre le jour de la résurrection et le début de la prédication apostolique : Jésus enverra à ses disciples ce qe

mot se rencontre. On dirait que Luc dépend d'une source où les apôtres rece= … vaient directement l'ordre de prècher (J. Weiss, Lk. 663), ‘et que la subordination de cet ordre à la prophétie a créé l’irrégularité du rapport grasses entre ag£duevot et ce qui précède.

LOVEGS ES SUDr AD UI1D, 102 0 2. J. Weiss, Lk. 644 3. CF ACT. 1,022:

- le Père a promis !, c'est-à-dire l’effusion du Saint-Esprit annoncée

par le prophète Joël ?, qui sera cité expressément au livre des Actes *. Dans le quatrième Évangile ï, non seulement la mission des apôtres, mais la communication du Saint-Esprit sont rapportées au soir même de la résurrection. Les deux évangélistes ont voulu exprimer la même idée : c'est par l'ordre du Christ immortel, sous l'impulsion de son Esprit, que les disciples ont entrepris la conversion du monde. Mais le quatrième Évangile contemple d'un seul regard le mouvement qui commence le jour de la résurrection, tandis que le troisième fait une certaine part à l'intervalle réclamé par le travail intérieur qui s'est opéré dans les apôtres avant qu'ils aient recouvré ou acquis la pleine conscience de leur mission, et que leur foi se soit de nouveau manifestée par l’action.

A raison de ce délai, Jésus prescrit à ses fidèles de rester à Jérusalem jusqu'à ce qu'ils aient reçu « la force d'en haut ». Ainsi qu'il a été observé précédemment, si l'on prend cette conclusion du discours comme lettre d'histoire, les disciples n'auront pas quitté la ville sainte depuis le jour de la passion jusqu'à la Pentecôte, et 1l n'y aura pas eu d'apparitions galiléennes, puisqu'il n'y avait pas un seul apôtre en Galilée. Luc fait parler le Sauveur conformément au plan systématique adopté par lui-même pour le classement des matériaux traditionnels. Il a l'idée d'une sorte de stage par lequel a passé la vocation des apôtres avant que ceux-ci aient commencé à prècher; mais la forme de ce stage n'est pas conçue moins systématiquement que sa durée.

Luc, xxiv, 50. Et 1l les emmena jusque vers Béthanie, et, levant les mains, il les bénit. 51. Et il advint que, en les bénissant, il s'éloigna

1. V. 49. za! 009 (NDL, mss. lat. Ve. Ss. om. i.) iyé EarostéAlw znv Erayyshia <oÿ zaxpds (De om. +. +., ce qui donne : « ma promesse », leçon acceptable. Cf. NVELLHAUSEN, Le. 142) uos (a om. nu.) 25 ’ôuäs buste D 2adioare iv +5 rédet Ews où EvDsnsdz 27 dbous Govaurv (AD etc. lat. Ve. Ss. et Sc. à. £. 5.). Sur la promesse, cf. Acr. 1, #; 1, 33. On peut se demander si Luc n'avait pas écrit simplement ici zny £rzyyshi2v, qui est en soi aussi clair que =. ë. =0ù 7azçc6<, et qui est suflisamment déterminé quant à son objet par « la vertu d'en haut ». Sur le rapport de « l'esprit » et de « la force », cf. r, 17, 35 ; I, 283, 291. « La promesse » est mentionnée, sans plus d'explication, dans Acr. 11, 39; cf. xur, 32: xxv1, 6.

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