xix, 11-27; xx1, 24; supr. pp
dans le dernier chapitre, la conclusion du troisième | moins d'ampleur que celle du premier. Plus chargée de « di traditionnelles sur les apparitions de Jésus, elle n’est guèr es dans son cadre et dans la conception qui la
parlé, le rédacteur du premier Évangile s ‘éloigne moins > la de que ae à qui de de son rs suggère une d
thieu, sol interprétés dec moins Haut. mere on saisit a dans le troisième Évangile que dans le premier les dilféren étapes qu'a traversées la foi à la résurrection avant de s ‘implant définitivement dans l'âme des disciples, et l’on reconnaît les deux facteurs qui ont concouru à produire cette foi : les apparitions de Jésus et l'argument tiré des prophéties. L'on perçoit aussi que ces deux facteurs ont puisé originairement toute leur force dans la persuasion où étaient les disciples que Jésus lui-même était le Messie: ils ont contribué ensuite à affermir cette persuasion. La foi messi nique les a pareillemement aidés à concevoir le Christ ressuscité comme présent aux siens dans le repas de communauté. En mêm temps et par les mêmes influences, les disciples ont été amenés reprendre à leur charge l'œuvre de prédication que la mort de leur * Maître avait interrompue. "0
Ainsi les textes révèlent à moitié le grand travail de la foi, plu : tôt que les circonstances particulières dans lesquelles ce trav s’est développé. Bien entendus, ils ne perdent rien de leur valeur pour l'histoire ; mais, interprétés sans critique, il ne sont qu ‘un tissu d'énigmes et He contradictions. 6x
Marc xvi, 9-20.
L’authenticité de cette finale est depuis longtemps rejetée par les critiques. La canonicité en a été implicitement sanctionnée par le concile de Trente!, et jusqu'à présent les exégètes catholiques ont soutenu que les versets contestés appartenaient à Marc comme le corps du livre?. Inutile d'observer qne les conditions de ce problème particulier sont plus ou moins modifiées par le progrès de la question synoptique, spécialement en ce qui concerne l'origine de Marc. Il ne s’agit plus de savoir si la finale est un morceau adventice qui aurait été ajouté au second Évangile, censé l’œuvre originale et homogène d'un disciple de Pierre, mais si c'est une addition rédactionnelle, faite après coup, et qui n'est pas due au travail qui a constititué d’abord l'ensemble du livre dans la forme où il nous est parvenu. Que la finale de Marc soit une addition de cegenre, c'est ce qui résulte et du témoignage externe et du contenu même de la pièce.
Les célèbres manuscrits Vatican et Sinaïtique n'ont pas la finale de Marc. On les rapporte au 1v° siècle, et précisément Eusèbe de Césarée dit que, dans « presque tous les manuscrits », le second Évangile se termine aux mots : « car elles craignaient », et que là suite se trouve seulement dans quelques exemplaires *. Saint Jérôme