Cf. Histoire du canon du Nouveau Testament
2, Voir, par exemple, ScHanz, Mc. 422-424.
3. Ad Mar. q. 1 (Micxe, PG. XXII, 937-940). Il s'agit d'accorder Mr. xxvur, À avec Mc. xvi, 9. Eusèbe répond : =05709 din 4v eln ñ Àds:s. 0 uèv Yap to ep&haroy aÿro tnv toüro odorougav reptzornv àferGv elro: av un à &raatv aûthv péceolar toïs avztygdpots zoÙ zara Méorov sdayysAiou za yoëv 220187 s@v avrtyodgtwv to tékos repty=yedost tic xarà 70 Méoxoy issopias àv soïs Adyors toÿ Gobévzos veaviozou tas yuvarët. EooBodvzo do. êv Toÿrw yao syedov y ardt trois avrtypdpors <09 xata Moov dx Yy=- Miou repryéyeanta: r0 téhos” Tà Où £Ëñe, oral Ëv voi a X À 'oÙx àv rat oendueva, Ep !TTà
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4 VE LES ÉVANGILES SYx
conçoit pas néanmoins qu'il ait pu affirmer sans hé finale de Marc manquait « dans presque tous les manuse si lui-même n'en avait pas connu un certain nombre où cette ne se trouvait pas ?. Il semble déjà que l'assertion d’E; 1 Je plus en rapport avec l’état réel des manuscrits ecclésias la première moitié du 1v*siècle, car Eusèbe n'ose pas se prono ouvertement contre l'authenticité de la finale, ce, qu'il n ‘aurait doute pas manqué de faire si cette finale n’eût été garantie que de ee Re manuscrits, et non paie ee à
l'on a supposé avec assez de vraisemblance qu'un auteur ES lui avait fourni la donnée critique dont il ne se sert qu'avec rése
uèv ody elnot &y Ti rapattoduevos xai Tdvtn GValsGv REpLTTOY ÉcuTnua. dos 030” oruody roAuGy àereiv r@v 6rwooù (noter ce mot, d'où il résulte € que la de Marc est, pour Eusèbe, un de ces passages qui se trouvent «de façon q U conque » dans l'écriture} Év Th TG edayyehioy yoaoÿ pre dniny elvai « on (à lire eÂce) av SAR g za èv Étécois roÂÀOÏS, ÉzaTiQav TE FApadEATEAY inipre 76 pin alloy Tadrny xeivns À ExEVNY raivat, Taoù TOÏS HLOTOIC Xai Rs Êy:
<0ÿ avayywauaros. Eusèbe dit ensuite, pantant de cette seconde hypothèse, que l'on peut supposer l'indication ävasräe 04 parallèle à Mr. xxvnn, 4, le Christ … étant ressuscité le samedi soir, comme le dit Matthieu (opinion à noter; cf. supr. p. 718), et rapporter ce qui suit, row zoutn safféro à éoévn, l'apparition à Marie de Magdala n'ayant eu lieu en effet que le matin. Pour le commen : de ce témoignage, voir Wesrcorr-Horr, Ap. 30-32. , 1. Ep. CXX, ad Hedibiam (écrite vers 406-407). À propos de la dificulté traitée par Eusèbe, Jérôme écrit (Micxe, P. 1. XXII, 987) : « Hujus quaestionis… duplex solutio est; aut enim non recipimus Marci testimonium, quod in raris fertur evangeliis, De Graeciae libris pene hoc capitulum in fine non habenlibus, praesertim cum diversa atque contraria evangelistis ceteris. marrare videatur ; aut hoc respondendum, quod uterque verum dixerit : Matthaeus, quando Dominus surrexerit vespere sabbati, Marcus autem quando eum viderit Maria Magdalene, id est mane prima sabbati. Ita enim distinguendum est: | cum autem surrexisset, et parumper spiritu coarctato inferendum prima sabbali mane apparuit Mariae Magdalenae » ete. Un peu plus loin, Jérôme, d'après Eusèbe, répondant à la seconde question de Marinus, et sans se soucier plus que lui d'équilibrer son exégèse, admet que Mr. xxvin, 1, signifie la mème En chose que Jx. xx, 1. TE 2, On trouvera plus loin (p. 79#, n. #) un autre témoignage des. Jérôme, où 0 l'on ne peut voir un plagiat, ‘ %
LA FINALE DE MARC 785 e
Cet auteur plus ancien ne peut être qu'Origène !. En tous cas, les chances que le témoignage d'Eusèbe a de représenter celui d’Origène et l'état des manuscrits vers le milieu du mf° siècle ne lui donnent que plus de portée. Du témoignage d'Eusèbe, et du silence des anciens auteurs alexandrins on peut inférer que la finale de Marc n’était que peu ou point connue, ou bien qu'elle n'avait guère de crédit. en Égypte et en Palestine, dans la première moitié du n° siècle. La version syriaque récemment découverte au Sinaï l'ignore également, et cette circonstance réduit beaucoup la force de l'argument que l'on tirait autrefois des versions syriaques plus récentes, où la finale se trouve. Le silence d'Athanase, Cyrille de Jérusalem, Basile, Grégoire de Nysse, Grégoire de Nazianze, Cyrille d'Alexandrie, ne laisse pas d'être significatif. Il paraît évident que ni Tertullien, ni Cyprien, qui ont longuement écrit sur le baptême, et qui auraient eu mainte occasion de citer la finale de Marc?, n'ont pas lu ces versets, lesquels, par conséquent, ont dû manquer d'abord dans l’ancienne Vulgate, comme dans la version syriaque.
Il est vrai que Justin? paraît les avoir connus: Tatien leur a donné place dans son Diatessaron; Irénée ‘ les emploie; ils ont cours dans l'Église latine au 1v° siècle, et dans l'Église grecque au v°. La question se complique par l'existence d'une catégorie de manuscrits qui ont une autre finale ÿ, et qui se trouvent ainsi confirmer l’hypo-