‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 650 sur 672 · A cause du v. 16. Cf. Wesrcorr-Horr, Ap · texte numérisé non relu

A cause du v. 16. Cf. Wesrcorr-Horr, Ap

3. I Ap. 45. ar0 ‘Iecouoadqu oi ardszokot aÿroù EcAlôvres ravrayoù ixnoubav. Cf. Mc. 20.

4. Haer. II, 11, 6. « In fine autem evangelii ait Marcus : Et quidem Dominus Jesus, postquam locutus est eis » etc. (Mc. 19).

5. Le principal témoin de cette finale est le ms. L (vin® siècle). Ayant marqué la fin de Marc après i90o603v:0 yäp, le copiste continue : gépezai Fou ai raüra”

TévTa dE zx rapmyyehueva toi rsct +0v [léroov cuvzduws Efiyyerhav. uerà DÈ tata xai aüros 0. "Inooës ax0 ava-okïs rai Gyot dooews Earéoterhey ÔL ’aÿz@y tô iepov xai apDaproy znovyua zic aiwyiou cwTrpias.

On lit ensuite : Eozty dE a! zadca gepdueva uerà 70 écoBodv=0 yée, et l’on trouve là Mc. 9-20. Mème disposition dans le ms. min. 274. La première finale de L se rencontre en marge de quelques mss. syriaques, d'un ms. copte, dans deux mss. éthiopiens, et dans le ms. lat. À (Cf. Tiscuexporr, I, 404). Le ms. X rattache la finale à Mc. 8, sans aucune marque de doute, en cette forme : « Omnia

autem quaecumque praecepta erant et qui cum puero {lire : eis qui cum Petro) A. Loisx. — Les Évangiles synoptiques, II. 50

donc que la Galilée avait été le ee de Lee tre des apps ons, et .

thèse critique d'après laquelle la finale commune auraïl

Évangile, sans aucun récit d'apparition. Si la finale du était Dear on ne voit pas comment elle aura bé êtr

dent, la chute d'un feuillet dans l’exemplaire archétype des m scrits orientaux, de l'ancienne version syriaque, de l'ancien te africain, ou l'hypothèse, plus invraisemblable encore et non me gratuite, d'une bévue occasionnée par quelque annotation rels la lecture liturgique de l'Évangile !. Pour que ces conje fussent recevables, il faudrait que l'évidence intrinsèque, lh nie de la finale avec l'Évangile, suppléät au défaut du témoi extrinsèque, et c'est le contraire qui arrive. ÿ . l’on examine en SR -même la conclusion du second Éva

que Jésus attendait ses do en Galilée ? érangeleté nt

la he mais elle mentionne une série d'apparitions qui et lieu à Jérusalem, quoique le narrateur évite de le dire positivement. |

Cette finale, qui ne correspond pas au récit qu'elle veut compléter, est un véritable sommaire des apparitions racontées dans la finale de Matthieu, le dernier chapitre de Luc et l’avant-dernier de Jean FRE

ruptam praedicationis rade) salutis aelernae. Amen. » L'omi de la finale commune dans le ms. k est significative, ce ms. représent l’ancien texte africain. ne

1. Fausse interprétation du mot tého:. Mais le +20: qu'on lrouve dans certains mss. min. après le v.8, et après le v. 20, est, si on l'entend bien, un témo gnage contre l'authenticité de la finale, et une preuve que la fin du livre a ee d’abord au v. 8. Cf. Wesrcorr-Horr, Ap. 30, 49.

2, V.7,et noter la force du rooy::, supr. p. 719, n. #.

3. L'absence'de toute allusion à Jx. xxt ee à penser que la rédaction du supplément de Jean et celle de la finale deutérocanonique de Mare sont complètement indépendantes l’une de l’autre. S 100

avec certaines additions dont il est généralement facile de déterminer la provenance. Elle ressemble à un catalogue plus qu'à un récit ; au lieu d’être, comme le corps du livre, une source pour les autres évangélistes, elle n’est qu'un résumé de ce qu'on lit dans ceux-ci, et d’après leur texte même.

Le débat ! donne l'impression d’une reprise hell , pourintroduire la nomenclature des apparitions, dont la première, l’apparition du Sauveur à Marie de Magdala, se trouve amenée si brusquement que le lecteur perd le fil du récit. Qu'est-il advenu de ces femmes, parmi lesquelles se trouve Marie de Magdala elle-même ?, qu s'étaient rendues ensemble au sépulcre du Christ, et qui sont retournées chez elles tellement épouvantées qu'elles n'ont rien dit de ce qu'elles avaient vu *? Comment l’évangéliste, qui a déjà présenté à son lecteur Marie de Magdala, se serait-il avisé qu'on ne la connaissait pas encore, et aurait-il fait suivre son nom d’une sorte de notice biographique ? Comprend-on ce qu'ont pu être les apparitions du Sauveur à Marie de Magdala et aux disciples d'Emmaüs, si l'on ne se reporte aux passages correspondants de Luc et de Jean? Et ne semble-t-il pas que l’auteur du sommaire avait ces passages sous les yeux en rédigeant son abrégé? Enfin ne doit-on pas tenir compte de ce que la marche parallèle des trois Synoptiques s'arrête à la visite des femmes au tombeau? N'est-il pas évident que le rédacteur du premier Évangile n'a rien trouvé dans son exemplaire de Marc après la visite au sépulcre, qu'il n'est plus soutenu par son devancier dans le récit des apparitions, et que le rapport moins étroit, mais réel, qui n’a pas cessé d'exister entre le troisième Évangile et le second, est pareillement rompu au même endroit? Les arguments intrinsèques se joignent donc aux arguments extrinsèques pour transformer en certitude l'hypothèse d'une addition postérieure à la rédaction de l'Évangile.

Le livre se terminait-il primitivement par la découverte du tombeau vide et l'indication, un peu singulière pour nous, et comme

1. V. 9. avaotàs D rom rewrn saffiétou épévn rp@roy Mapia 5 MaydaAnvñ, rap’ ns 22BeRAnxet EnTa Daruôvra.

2. V. 1, où Marie de Magdala est en tête, déjà connue depuis xv, 40.

3. Les femmes étaient venues, v. 1,Alay row tÿ 13 tüv caBfétouv, et elles ont pris la fuite : comment Marie de Magdala peut-elle se trouver encore row rpuirn 5afGéroy (noter la différence des expressions) auprès du tombeau, pour

voir le Christ ressuscité ?

conclusion d’une histoire : « Et À liste ee el sonne, parce qu'elles avaient peur » ? On a pu le so a insisté avec raison sur l'importance que l’év avoir F'ANCRes à la découverte du sépalcrs vide

cette preuve, qui frappe le ie Etre n'a point ix Marc; plus se seulement on a eu souci de l'ohjéeaies

composé que Marc, et de la part d'un écrivain sans expérien ne se piquait pas de littérature ?. La conclusion du troisième Eva gile et celle des Actes ne sont pas beaucoup mieux réussies. Néanmoins plusieurs critiques admettent que Mare p’a temps d'achever son livre ?; d'autres pensent que la finale : L tique a été perdue accidentellement * ou supprimée volontai Pourquoi, dit-on, l’évangéliste aurait-il été si soucieux d'a la manifestation du Ressuscité en Galilée, s'il n'avait pas tention de la raconter? Ne semble-t-il pas promettre le récit ou de plusieurs apparitions galiléennes? Puisque l'appendic quatrième Évangile contient une apparition du Christ en. qui paraît avoir été la première dans la tradition où elle aété} le récit de la pêche miraculeuse ne représenterait-il pas, so: s forme plus ou moins altérée, la finale primitive de Mare, dot disposition aurait été conservée par l'Évangile de Pierre? Et n serait-ce pas dans le même milieu éphésien que cette finale a été d'abord amputée, pour quelle ne contredit point les au Évangiles, puis ajustée en supplément du quatrième, pour quel ne fût point tout à fait perdue 6?

bytres d'Éphèse devraient remonter très haut, puisque Matthie probablement aussi Luc se sont servis d'un Marc sans fi D'autre part, si la finale n'a été supprimée qu'à l’époque où lee

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