Cf. supr. p. 789. ES
2. V.12. perà 0è raüra Ouai EE adr@v reperatoÿoty Épavepuin èv étépæ HO8pn,r0 uivots ss àyo6v. On trouvera encore igav:owän au v. 14; le mot a icila m acception que dans Jx. xxi, 1 ; il est employé Mc. 1v, 22, dans un autre Cf. QÉ. 928.
3. Voir notamment Jx. xxi, 1. , va . Cf. Le. xxrv, 13. 060 &£ avr@v.
CB: Me Mk. 246. |
. Le mot uo2sf n'appartient pas à la langue des Évangiles. Le seul endroit
du Nate Testament où on le trouve est Pure. 11, 6-7. vd: à 2
7. Au moins d'après le texte ordinaire. Tenir compte de ce qui a été « plus haut, p. 766, sur la leçon du ms. D.
8. V. 13. xäxeivor axe ôvres axnyysthav vois hotroïs' od0è ixelvots Étiareusav.
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C'est une façon d'enchérir sur ce qu'on lit, dans le troisième Évangile, touchant l'hésitation des disciples, en l'interprétant par l’in-
crédulité de Thomas dans le quatrième !.
Le glossateur traite les matériaux traditionnels aussi librement que faisaient les évangélistes ; il modifie les combinaisons de ses devanciers, parce qu'il adopte un autre point de vue qu'eux. Il a voulu montrer que les disciples n'avaient pas cru à la légère, et que les apôtres notamment n'avaient admis la résurrection du Sauveur qu'après l'avoir vu tous ensemble. La préoccupation qui le domine est analogue à celle qui a été reconnue dans Luc?; mais ilena encore une autre que Luc a manifestée seulement dans les Actes, celle de rappeler et de prouver, parles miracles qu'ont accomplis les. prédicateurs de l'Evangile, la présence permanente de Jésus dans son Eglise, et l’assistance qu'il n'a pas cessé de lui donner. Cette dernière idée a été empruntée à l'Evangile de Matthieu, mais le développement vient en partie d’ailleurs.
Marc, xvi, 14. Enfin, il apparut aux Onze pendant qu'ils étaient à table, et 1l leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité. 15. Et il leur dit : « Allez, par tout le monde, prècher l'Évangile à toute créature. 16. Quiconque croira et sera baptisé sera sauvé; et celui qui ne croira pas sera condamné. 17. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; 18. ils saisiront des serpents, et, s'ils boivent quelque chose de mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, el ceux-ci seront guéris. »
« En dernier lieu », le Sauveur « apparut au Onze pendant qu'ils étaient à table * ». L'indication chronologique est aussi vague que pour l'apparition précédente. L'auteur adopte le cadre de Luc, mais, comme 1l connaît et emploie encore les deux autres Évangiles, afin