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de Jean-Baptiste, Matthieu ‘ ne se sépare plus de Marc. Un discours de moindre étendue ?, mais important dans la pensée de l'évangéliste, parce qu'il concerne l’ordre et la paix des communautés chrétiennes, précède le départ pour la Judée * et les récits du ministère hiérosolymitain *. Le discours contre les pharisiens Ÿ, et la grande apocalypse $ qui le suit clôturent la prédication du Sauveur et introduisent les récits de la passion et de la résurrection T.
Il est évident que les deux premiers chapitres sont une pièce rapportée devant la prédication de Jean-Baptiste. Dans ces chapitres mêmes, la généalogie du commencement $ se détache des récits ; elle a eu d’abord son existence à part et elle avait été dressée sans égard à la conception virginale ; une retouche dans la conclusion * ladapte au récit; mais elle parait bien avoir, à un moment donné, précédé immédiatement l'entrée en scène du Précurseur !?. Les récits de la conception, de la naissance à Bethléem et des mages, de la fuite en Égypte et du retour sont de la même main, qui parait être celle de l'évangéliste. Ils ont pour objet de montrer l’accomplissement des pop et ils sont arrangés en vue des oracles que l'on y dit réalisés. —
Le ministère de Jean-Baptiste est décrit d’après Marc, mais Matthieu corrige l'embarras qui existe au début du second Évangile!!; le thème général de la prédication du Baptiste est énoncé en termes identiques à celle de Jésus !?, en omettant la rémission des péchés, parce qu'on songe au baptème du Christ. Un discours !? que l’évangéliste fait adresser, d’ailleurs assez mal à propos, aux pharisiens et aux sadducéens, et qui se retrouve dans Luc, vient d’une autre source que Marc. Il semble donc que le recueil des discours du Seigneur ait contenu, pour commencer, un extrait
. XIV-xVII, 23 (Mc. vi, 14-1x, 32).
xvur (pris en partie de Mc. 1x, 33-47).
xIX-xx (Mc. x).
xxi-xx11 (Mc. xi-xn1, 37).
xxin1 (Mc. x11, 38-40).
xxXIV-xxv (Mc. x.
xXvI-xX VII (Mc. x1v-xvi, 8).
1, 16. Voir le commentaire.
10. ur, { se rattacherait plus facilement à la généalogie qu’au récit précédent. MEerx, Die vier kanonischen Evangelien nach ihrem älteren bekannten Texte, I. r, vru. Noter que Lc. 111, 23-28 paraît supposer dans la source du troisième Évangile une combinaison de ce genre.
. A1. vu, 4-12 (cf. Mc. 1, 1-8).
Cum 2etrnv, 11: