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concernant le trésor au ciel !, tournée en prescription directe de l’aumône ; une exhortation à la vigilance en prévision du jugement ?, qui est constituée par une sorte de déformation de la parabole des Vierges en allégorie où figurent, au lieu de l'époux et des jeunes filles, un maitre et ses serviteurs, et par la comparaison du voleur de nuit ; la comparaison des deux serviteurs *, suivie d’une glose ‘ qui paraît avoir été inspirée par la parabole des Talents; l'annonce des divisions que l'Évangile introduira dans les familles Ÿ, placée par Matthieu dans le discours de mission, travaillée par Luc, qui l'amène ici au moyen d’une transition un peu longue et cherchée ©; la remarque sur les signes du temps, que le peuple ne sait pas comprendre, fragment des Zogia auquel l'évangéliste a voulu relier, par une suture trop visible $, un autre morceau de la même source, la comparaison de l'homme qui se laisse condamner et emprisonner pour n'avoir pas conclu d'arrangement avec sa partie quand il était encore temps ?.
La réflexion sur les Galiléens tués par Pilate, et sur les morts de Siloé ‘0, parait venir de très bonne source, ainsi que la parabole du Figuier ‘! : ces morceaux, quoiqu'ils ne se trouvent pas dans Matthieu, pourraient avoir fait partie des Loqia; mais ils auront sans doute été mal placés par Luc, et ils se rapportaient., dans la source, au ministère hiérosolymi- Lain. On ne s’attendrait pas à rencontrer ensuite une guérison sabbatique : celle que donne Luc !? est, à certains égards, un doublet de celles qui ont été rapportées plus haut d’après Marc ; on dirait que l'évangéliste y a vu une signification symbolique, et le récit pourrait avoir moins de consistance traditionnelle que la réponse de Jésus * à la critique du chef de synagoyue. Les paraboles du Sénevé et du Levain !* proviennent du recueil de discours où ont également puisé Mare et Matthieu. De là aussi sans