xx, 6-9. Cf. supr. p
12 xrer, 10-17.
1e ele 14. xxx, 18-21 (Mr. x, 31-33; Mc. 1v, 30-32; supr. pp. 89 et 129).
doute vient la métaphore de la porte étroite ‘, à laquelle Luc ajuste ? un autre débris de la parabole des Vierges, puis l'avertissement à ceux qui s'imagineraient avoir, au jour du jngement, une sauvegarde dans leurs relations personnelles avec Jésus *, la déclaration touchant les élus qui viendront des quatre coins du monde prendre la place des enfants d'Abraham ‘, la parole sur la substitution des derniers aux premiers ?. Il y a probablement, dans l'anecdote concernant Hérode f, un noyau tra= ditionnel, et la réponse de Jésus vient, au moins en sa première partie !, d’une source primitive. La seconde partie pourrait n'être qu’une explication et une transition rédactionnelles pour amener en cet endroit l’apostrophe à Jérusalem $, dont la vraie place est à la fin du discours contre les pharisiens.
L'histoire sabbatique du chapitre xiv ° se présente à peu près dans les mêmes conditions qué celle du chapitre xu1. Par un artifice rédactionnel des plus rudimentaires, Luc rattache au repas chez le pharisien le conseil sur la modestie dans le choix des places à table !°, celui de prendre les pauvres pour convives !, la parabole du Festin !? : non seulement la parabole, mais les deux morceaux précédents ont dû être empruntés au recueil de discours ; bien qu'il ait traité à sa façon la parabole, Luc parait en avoir mieux gardé la teneur que Matthieu. La leçon du renoncement !#, avec les deux comparaisons !{ de la maison à construire et de la guerre à préparer, ont dû être empruntées aussi aux Logua.
L'introduction !* à la parabole de la Brebis égarée 'f est artificielle, mais Luc en a gardé l'application primitive, écartée par Matthieu ; il a pris en même temps dans le recueil la parabole de la Drachme perdue !?, jumelle xt, 22-24 (Mr. vrr, 13-14).
xur, 24-25 (Mr. xxv, 11-12); cf. supr. p. 155, n. 2. XIII, ss (Mr. vu, 22-23; supr. p. 124).
xt, 28-29 (Mr. vus, 11- 12: supr. p. 125).
XIII, 30 (Mr. xix, 30; xx, 16).
xt, 32. On verra dans le commentaire que ce v. forme une réponse com- Abre dont la glose du v. 33 change la signification naturelle. 8. xur, 34-35 (Mr. xxur, 37-39 ; cf. supr. p. 154, n. 4). 9. xiv, 1-6 (cf. Mr. xxx, 41, supr. p. 128).