xx, 27-40 (Me. x1r, 18-27, 34 ; Mr. xx
de la veuve * sont extraits de Marc ; le discours apocalyptique # en vient aussi, mais la mise en scène est arrangée de manière à en faire le dernier discours prononcé en public par le Christ ; indépendamment des retouches de détail, on remarque surtout l'omission de la parole concernant lincertitude du jour où arrivera la parousie *, et la refonte complète de la péroraison À, qui apparait ainsi comme l'œuvre du rédacteur. La notice finale 7 achève l'encadrement du discours; par une rencontre qui na rien de fortuit, elle semble dépendre du récit de la femme adultère, disparu de la tradition synoptique et interpolé dans le quatrième Évangile.
Le complot des prêtres et la trahison de Judas $ sont rapprochés l’un de l’autre, comme ils devaient être dans la source de Mare; le récit de l'onction * est omis, sans doute pour ne pas faire double emploi avec l'histoire de la pécheresse, et parce que Luc en a vu le caractère advenlice et artificiel dans Marc. Les préparatifs du dernier repas!? sont décrits d'après le second Évangile; la relation de la cène, au moins dans le texte primitif de Luc !!, s'inspirait surtout de la source de Mare et ne trahissait l'influence du second Évangile que dans la formule : « Ceci est mon
corps ». L'annonce de la trahison !? doit procéder aussi de Marc, mais
elle est tournée de façon à former la suite des paroles concernant les éléments de l'eucharistie, Un trait inattendu dans ce contexte est la dispute des disciples sur la primauté t*, qui pouvait être en eflet à cette place dans la source, mais rattachée aux paroles concernant le festin du royaume ; Luc a combiné avec la leçon du service la promesse des trônes, qui venait sans doute plus haut dans la source, et qu'il avait provisoirement négligée en suivant Marc. L'annonce du reniement de Pierre ‘f est
1. xx, 41-44 (Mc. x, 35-37 ; Mr. xxur, 41-45). 2, xx, 45-47 (Mc. xnr, 38-40 ; Mr. xxux, 1, 5-7, 14) 3. xx1, 1-4 (Mc. x11, 41-44).