‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 169 sur 807 · Mc. xv, 6-15 a; supr. p · texte numérisé non relu

Mc. xv, 6-15 a; supr. p

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#3 Les évangiles plus récents accusent le EAN daire : see et Luc accentuent, chacun à sa façon

mani !. Les lrente deniers de Judas, son ic « le champ d a 4 procèdent de l'imagination populaire et de l'éxégèse fantaisiste, F gissant sur l'autre. La femme de Pilate, comme son mari, vient # témoignage à l'innocence du Sauveur * : Matthieu, qui a prêté tan

lui fait mêler le fiel au vin que l'on PORT à Jésus sur le PARUS ï ajoute de son chef au tremblement de terre l'ouverture des tombeaux et la résurrections des morts ÿ. Luc est légendaire dans sa description de rl l'agonie à Gethsémani f, dans la guérison de l'oreille coupée au mom de l'arrestation 7, dans la participation d'Hérode au procès du Christ. En ce dernier cas, il est de plus apologiste, et il réussit tant bien que mal, en 3 exploitant un récit qui substituait Hérode à Pilate comme juge du Christ, à transformer Antipas lui-même en témoin de l'innocence de Jésus. L'al locution aux femmes de Jérusalem, la prière du Christ pour ses bourreaux, l'échange de propos avec le bon larron, l'acte d'abandon suprême au Père céleste * sont des traits d'édification où l'on a voulu représenter la grandeur et la bonté vraiment divines du Sauveur. Dans tous ces M EE développements, ce n'est plus seulement la foi qui domine le souei de x l'exactitude historique : il en a été ainsi dès le commencement ; c'est la. dévotion, née de la foi, qui se satisfait dans les peintures qui lui semblent les plus dignes de son objet.

Mais il ne suffisait pas que la mort de Jésus eût été telle qu'il convenait au Christ, il fallait également que son ministère, tant dans les actes que dans l'enseignement, répondit à la dignité messianique ; il fallait aussi que ses origines fussent telles que le voulait la tradition interprétative des anciennes prophéties,.

Il ne parait pas douteux que Jésus ait fait, pendant le temps de sa prédication, un certain nombre de cures merveilleuses. On doit remarquer cependant que les récits évangéliques, nonobstant le développement

L. Mr. xxv1, 52-56 a; supr. p. 134; Le. xxu, 51-53; supr. p. 161. 2, Mr. xxvi, 15 D: xxvur, 3-10; supr. p. 134.

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