I Tin. 11, 16. 0c épavepoOn ëv oapxi
EuzauOn &v rveduart (cf. supr. p. 12, n. 3),
ëxno9y On év Ebvestv,
ër19Te0 Un £v xdouw,
avekiuoün êv d0ën. Cf. Acr. 1, 8-14; Mr. xxvinr, 19; Mec. xvi, 15-16, 19.
3. L Tim. v, 13. rapayyélo oo évwrtov... Xo1stoù ‘Inooù To paotuoroavroc Ent Ilovriou ITerkdrov znv za Xy 6uokoytav. Cette façon d'interpréter l'attitude du Christ devant Pilate est plus près de Jx. xvinr, 33-38; x1x, 8-11, que des Synoptiques.
&. I Tim. 11, 5. sis yap Oede, eîs nai ueoirns Üeo5 zai àvÜpwrwvy, &vpwros Xpiotôs ’Insoë: (cf. Hésr. var, 6; 1x, 15; x, 24), 6. 6 doùs Eauroy @vrtAutoov £rèo révruv (Trr. ui, 14). CE, Gaz. 1, 4; 1, 20; Me. x, 45. Goûvar tv duynv airoë AUtoov évct roy.
9. Tir. 11, 13. roocdeyduevor tv... Eripdueuay <7s doËs to sy@hov 0208 at owTticos Au&y Xe15703 ’Insoë. Il n’est pas probable que « le grand Dieu » ne soit pas le Christ lui-même. Cf. Hésr. 1. Noter, d'autre part, l'énumération : Dieu, le Christ et les anges, dans I Tim. v, 2 (cf. Le. 1x, 26; Jusrin, I Ap. 6).
CREME MO MCE ns),
DOME Fran Ev. 1€
SAGE SUunrp. 11,0. :0p. 19nir
9. IT Tim. 11, 8. x orépuaros Aavetd, Cf. supr. p. 6,n. 2, et p. 11, n. 5.
affirme la descendance davidique!, et qu'il semble dépendre non seule ment de Paul, mais décrits évangéliques ?. Le Christ-pâque est devenu la victime pascale, « l'agneau immolé », dont le sang purifie de leurs péchés ceux qui croient en lui. On pts surtout dues l'Apocalvpse l'idée que les chrétiens se faisaient, vers la fin du 1° siècle, du Christ dans sa gloire #, et la façon dont sa carrière terrestre était symboliquement interprétée au moyen des anciennes prophéties et d'autres images dont lapre mière origine parait devoir être cherchée ailleurs que dans la tradition. religieuse d'Israël. On voit là comment se dessine la figure du Christ. immortel, et comment l'éclat de cette figure rejaillit sur la vie mortelle de" Jésus. Bien significative est la grande allégorie de la femme et du dragon ; la femme, dont le fruit est ravi au ciel aussitôt que néf, s'oppose à la grande prostituée 7; c'est la mère du Messie, l'ancienne Jérusalem; la vierge fille de Sion, qui deviendra bientôt la Jérusalem nouvelle; la vierge épouse du Christ$. De même, la nouvelle Jérusalem est fondée” sur les douze apôtres de l'Agneau, ce qui peut aider à comprendre la -" parole : « Tu es Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai mon Église ? ». C’est dans l'atmosphère de l'Apocalypse que les Évangiles synoptiques ont. acquis leur forme définitive.
Il n’est pas certain que cette forme ait été déjà fixée entièrement lorsque
4. Ap. v, 5. 0 Xëwv 6 ëx œuXfs ‘Iovda (GEN. xzix, 9-10), à pa Aaveid (Is. xx, À, 10). xxnr, 16. éyw elut n Ua nai T0 yévos Aavsid, 0 are 6 Aaurcôs 0 rpwivos (Noms. xxiV, A1, Supr. p.10/n-2).
2. Cf Ar. nr, 26-27, et Le. xxn, 29; ur, 3 (xvi, 45), et Mr. xxxv, 43 (Lc-xr, 39); ur, 5, et Mr. x, 325; nr, 20, et Lo. x1r, 36; xur, 95.12, et Ec x 28 el Lexiv, 26: xx, 7, et Mr. xx 25 xx 9 éLiIC: xrv, 1)
3. AP. v, 6. zai sidov .….&pviov &otnz0c We Ésoayueévov. v, 9. écodync xai nydcacas z@ Bec y +@ aiuart oov êx résne guAS AT.
AP.1,5. 0 päozus 0 riot0c (cf. supr. p.13, n. 3), 6 zowr0roxos roy vexe@v (cf. Cor: 1, 18), at 6 &pyov zGv Bastkéwy ris yñs. Voir la description d’Ap. 1, 13-16, 48 (on dirait le portrait d'un dieu solaire, l’auteur suggère lui-même cette comparaison, v. 16; et la révélation a lieu le dimanche, v. 10); ur, 14. % àeyn <%s xtisews 70ù Üeo5 ; x1x, 11-16, la description du Christ sur un cheval blane (v. 13. ai xéxhntat +0 Ovoua adroÿ 6 kôyos rod cod; v. 16. Basrisls Bacthéwvy ai x0010c xuptwv,; cf. xvir, 14).
AP. x11.
6. AP. x11, 5. at Erexev vidv, aosev (Is. LxvI, 7-8),...…. ai hordoûn T0 rérvoy abris Rg0s z0v Dev zai Tpôs roy Üpovoy adtoë.