Voir le commentaire de Mr. xxvix
3. Voir supr. p. 105, et le commentaire de Mc. xiv, 28 et xvi, 7.
visions, avec un caractère objectif qui les rendait moins dis. avait songé à discuter, | < ie ac quit le PRE la conviction GG son Maitre
lui sans doute qui ER Le les One et ranima de son Re à leur foi chancelante ?. L'impulsion étant donnée, cette foi grandit par le besoin 3% même qu'elle avait de se fortifier. Le Christ apparut aux Onze. Ce qu'il ra | leur voulait, ce qu'il leur disait, ce qu'ils croyaient entendre, ce qu'il fal-. lait réellement et ce qui était l'intention souveraine de Dieu, c'est qu'ils “= reprissent en main l'Évangile, pour annoncer que le royaume était tou Jours proche, que le Christ allait venir, et que ce Christ était véritable- | ment Jésus, revenu de la mort et pour toujours vivant. C'est ainsi que leur foi les ramena à Jérusalem pour y exercer leur apostolit. La Galilée ne leur offrait pas plus de sécurité qu'elle n’en avait pe offert à leur Maitre, et Jérusalem était l'endroit où il convenait de por- 4
ter le message du salut. Peut-être y revinrent-ils à l’occasion d’une fête; ox
il est possible que cette fête ait été la première Pentecôte après la Päque "AE de la passion ?. Ils n'avaient sans doute aucun plan de propagande, maïs … leur âme débordait de foi. Ils avaient pu nouer quelques relations à
Jérusalem dans leur précédent voyage, et le souvenir de Jésus n’était pas éteint chez les amis qu'il avait gagnés avant sa mort. Des réunions se
constituèrent où sairme la foi à Jésus-Christ ressuscité, entré dans la
à Dee , %
Re probablement plus à lui, os il leur revint que ses del étaient maintenant à Jérusalem, et qu'ils déclaraient vivant et immortel le crucifié du :Golgotha. Le christianisme était né. On allait essayer de le combattre. Il fallait le discuter. Nul ne contestait que Jésus fût mort sur la croix. Nul ne pouvait démontrer qu'il ne fut pas ressuscité. Ses fidèles affirmaient sans crainte qu'il était vivant, et ils entreprenaient maintenant de prouver par les Écritures que le Christ devait mourir et ressusciter ensuite, comme avait fait Jésus, qui était vraiment le Christ.
l. Jn. xxr, 144. Voir supr. p. 147, et QE. 925-938. 2. Voir le commentaire de Le. xxrr, 32.