‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 23 sur 807 · Loc. cit. Voir commentaire · texte numérisé non relu

Loc. cit. Voir commentaire

-6, Did. 9, 5. xx Vap rest rosrov (à propos de l’eucharistie) £tpnxev 0 xdou0s ‘un dote ro a&yrov rois xvot. Mr. vis, 6. Passages cités n. 4. Did. 1, 2, les deux grands préceptes, se réfère plutôt à Mr. xxu, 37-39, qu'à Mc. x, 30-31, si toutefois il n'y a pas rapport direct avec la tradition juive, le conseil suivant : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse », étant un écho de la sagesse rabbinique, non de Mr. vis, 12 (Le. vi, 31).

3. Did. 1, 2-5; 16, 4. Le premier de ces passages est considéré par plusieurs comme une addition au livre primitif; il semble procéder de Lc. vi, 28; Mr. v, 44; Lo: vr, 32; Mr. v, 47; Le. vi, 27; Mr. v, 39, 48, 4: Le. vr, 29-30; Mr. v, 26 (Le. xur, 59). Hermas, Mand. 11, 4-6, offre un parallélisme très frappant avec Did. 1, 5 et Did. 4, 5-8, mais sans les allusions à l'Evangile qui se trouvent dans Did. 1, 5. L'hypothèse d’une source commune est très vraisemblable ; mais cette source serait plutôt l'écrit juif que beaucoup supposent avoir été la

A. Lorsv. — Les Évangiles synoptiques. 2

et de Luc. Le chapitre final, sur la consommation des choses, ne” dépend pas uniquement de Matthieu, mais de la tradition apocalY DÉS Les prières eucharistiques ? ne contiennent aucune allusion à la pâque ni à une institution expresse de la cène par le Christ. .

Er Épitre dite de Barnabé * fait des emprunts au premier Évangile 4: V]

l'auteur cite même comme Écriture , Sans doute en tant que parole autorisée du Christ, le mot sur le grand nombre des appelés et le petit

nombre des élus *. Mais la parole : « Je vais faire la fin comme le com

mencement », ne vient pas de nos Évangiles. Les allusions à la passion concordent avec Matthieu 7. L'auteur est tout plein du mystère de la eroïx,

source commune de la Didaché et de Barnabé, 18-21, qu'un recueil particulier de préceptes du Christ relatifs à l’'aumône (Hypothèse de Drews, dans Zeit "pue für die neutestamentliche Wissenschaft (ZNT.), 1904, p.67). Les emprunts

à l'Évangile, dans Did. 1, 2-5, appartiendraient au rédacteur chrétien de ce te Did. 16, 1. yenyogeïte drèo ris Cwfe buov ‘oi Airce Su@v ur SL rt Aa ai Ospôes buy un éxkvéolwoav, &XAX yiveole Écouuot ‘où ae oldarte rny Goav ÈV 6 xÜgtoe AuGY dieres doit dépendre ae Mr. xx1v, 42, 44; xxv, 13, et de Le. xx, 35, 40:

1. La source juive de la Didaché (cf. Del art. cil. 12-13), Did. 46,3:

srpaghsovrat tà r20Bara els Aôxoue, fait allusion à Mr. var, 45; 16, 4. adEavovons yap.

Tüs avouiac puoyoovotvy &Akmhous xai OubEouoiy xat rasadusovotv, à Mr. xx1v, 40, 12 (x, 21); 16, 5. xai oxavdaktoffsovtar rokdoi at àrodobvra, of DÈ Ürouelvavree EV TT rister adr@v owbyoovtat 0x’ adx0ÿ où xaralfuaros, à Mr. xx1v, 10, 13 (x, 22); 46,8: rûte Oetat 0 x06u0< T0v xÜo10v ÉpyOuevoy Érdvw Ty vepsÀGY toù oùcavoë, à Mr. xx1v, 30 (xxvr, 64). Mais 16, 4. ai =07e oavnosrar 0 xoouorhavns ds vios 0c05 «th. (Cf. HI

Tuess. 11, 3-10), et 16, 6. xai sote gavrnoerar rà onusia ris àneiac ro@roy onueïoy.

ren àv odoav®, eira oquetoy puvis céArtyyos (cf. Mr. xxiv, 31 ; I Con. xv, 52: I Tness. 1v, 16), xai +0 toitoy &vésrasts vsxc@y, se rapprochent fes de Paul que RE RUR

. Did. 9-10, 1# (où l’on fait nbiatement au sacrifice chrétien l'application “+ “re v, 23-24). « La vigne de David », dans 9, 2, peut contenir une allusion à l'origine davidique de Jésus. Noter que l'injonction de baptiser els 59 ôvoux toù ratp0s za ToÙ vioù za toù avlou rvsouaros, Did. 7, ne s'autorise pas d’un précepte évangélique, et que l’auteur paraît ignorer Mr. xxvrrr, 19.

3. Date incertaine, entre 70 et 137, probablement vers 120-130.

k «CGfBarn."s, 9)'et Mrrs, 43(Mocur, A1):

5. Barn. 4, 14. rooctyuwusv, uyroze, Ge yéyoantar, rokdo xAntoi, OAlyor OÈ éxAexro cocsluev. Cf. Mr. xx, 6; xx, 14. Un rapport avec IV Espr. vus, 3, n'est pas vraisemblable,

6. Barn. 6, 13. Xéyer dè xôg10ç° t0od rot 7à Esyara We rà re@ta. Le rapport avec Mr. xx, 30, xx, 16, est incertain, et peut-être ne s'agit-il pas d’une parole de Jésus, mais d'une prophétie empruntée à quelque apocryphe de l'Ancien Testament.

7. Cf. Barn. T7, 3,5, et Mr. xxvur, 34, 48; 7, 9, et Mr. xxvur, 30, 54.

dont le serpent d’airain lui fournit une prophétie typologique !. Il paraît nier l'origine davidique du Christ, en s’autorisant du psaume cx, mais 1l n'en appelle pas pour cela aux Évangiles 2. Il dit sans hésiter que le Christ est ressuscité des morts, et que, s'étant manifesté aux siens, il est monté au ciel «le huitième jour », ce qui autorise la sanctification du dimanche par les chrétiens ?.

La seule parole qui soit expressément attribuée au Christ dans les Épiîtres d'Ignace est une parole de Jésus ressuscité “, qui ne se trouve dans aucun évangile du canon, et qui se lisait, d'après Origène Ÿ, dans le Cérygme de Pierre, d’après saint Jérôme, dans l'Évangile des Hébreux. On ne saurait dire où Ignace l’a prise, et il peut être imprudent de le faire

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