NV. 31. zaxà re0owroy révrwov r@v Aawy. Cf. Is
#. NV. 32. gûc c'e äroxdlvdey evo (cf. Is. xzur, 6; xuix, 6), « lumière révélée aux nations », où « qui leur apporte la révélation », non « illumination des peuples ».
D. xai 00Eay Kaoù sou ’Iopanà (Is. xLvi, 13) peut ètre parallèle à aroxd hub #0v@v, et subordonné à o&s, ou bien parallèle à oG<, et subordonné. comme explication, à smtrouov (v. 30).
6. Avec le v. 26 qui sert à le préparer, et qui vient aussi en surcharge, par la mention redoublée de l'Esprit saint; le v. 27 se rattacherait très naturellement au v. 25. Cf. Sprrra, art. cit. 306, 316.
1. V.33. xai ny 6 rarñp adrod xai n frnp Üauudtovre Eri suis Aahougevorc rept, airod. Au lieu de 6 zaznp aÿroù (NB LD. Ss. etc.), beaucoup de mss. grecs et, latins ont voulu lire ’Tosho, par égard à la conception viroinale.
LES ÉVANGILES sNOPrIQUES"
L'économie de la mise en scène sera parfaitement régulière s l que Siméon, au moment où il rencontre Joseph et Marie avec enfant, prend celui-ci dans ses bras et bénit les parents, leur adres-
ÈS sant une salutation convenable à la dignité qu'il leur reconnaît.
\+ pour dire ensuite à Marie comment le Christ sera reçu en Israël,
et la part qu'elle prendra au sort de son fils. Maintenant « le père 12 et la mère » semblent étonnés seulement de la perspective brillante qu'ouvre le cantique de Siméon. Cette surprise et l'emploi des mots « parents ! », où « père et mère », ne viendraient pas très naturellement si le premier rédacteur de ce récit avait été préoccupé de la conception virginale: ils ne font pas, au contraire, la moindre difficulté, si ce rédacteur est le même qui a parlé de la purification de Marie, et si l’on admet que l’évangéliste à gardé les expressions de son devancier, en les entendant comme à fait après lui la tradi-
bon catholique.
Me Siméon s'adresse particulièrement à Marie, non pour faire # entendre qu'elle a sur Jésus un droit de nature qui n'appartient à pas à Joseph, car son discours ne trahit aucunement la connais-
sance de là conception virginale, mais tout simplement parce que la perspective du discours est celle de l'Évangile prêché par Jésus et les apôtres *, et que Marie seule à une place dans l’histoire évangélique. Le vieillard, en elfet, abandonne le cadre messianique de Gabriel et des cantiques, pour décrire l'opposition que le Christ rencontrera sur son chemin. Il dit que Jésus sera pour beaucoup une pierre d'achoppement et un signe auquel on contredira *; c'est par la contradiction que tomberont ceux qui ne voudront pas croire en lui:et ainsi se manifestera le fond des cœurs‘, les contredisants suivant leur penchant à l'incrédulité, qui sera aussi le prin-
cipe de leur perte.
Cette idée, qui domine le discours de Siméon, est traversée par deux autres dont la liaison avec la premièrene se fait pas sans |