B. Weiss, E
LC xxvr, 3, et Mc. xiv, 1, 53: xv, 1:
tant que personnage Héron! a perse El et Fonte es |
sanhédrin, fait périr quantité de ses membres, et il n'a jamais pris souci du messianisme que pour l'étouffer : c'était le moins messianique des hommes, el on le représente 11 comme une espèce de croyant incrédule, qui admet la certitude des prophéties, et qui s'imagine pouvoir en empêcher l'accomplissement.
L'idée d’un corps de textes prophétiques, bien déterminés et connus, où l'on pouvait lire d'avance à coup sûr l'histoire du Messie. est une théorie d'apologétique chrétienne que l'évangéliste transporte inconsciemment dans son récit *. Hérode demande au sanhédrin où le Christ doit naître. L'opinion traditionnelle était faite sur ce point, et Hérode n'aurait sans doute pas eu besoin de réunir le sanhédrin pour la connaître. Mais cette consultation est une façon d'amener le {exte de Michée dont l'interprétation servait de base à l'opinion dont il s'agit. Les docteurs répondent à Hérode en citant Michée *. Leur citation ne s'accorde ni avec l’hébreu ‘ ni avec le grec ?, mais semble prise plutôt librement des Septante. Michée, en rappelant le souvenir de Bethléem. paraît avoir voulu dire que le roi messianique sortirait de la race de David 6: mais on a conclu de son texte que le Christ devait
B. Wuiss, loc. cil.
Cf. Hozrzmanxx, 192.