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3. Juc. xur, 5 (LXX). Nafsic À, fytasuéivoy vafioaiov) 0eod 2szat 50 ra Daptoy ax ts 2otAlac' ai aûtOs apEstar 700 saut zôv ’lopgañà 4 yepôc Duarszteiu (cf. Mr. «, 21). Nazaréen se dit vaZagnvôs et vaXwpaios. Ici Matthieu préfère la seconde forme, plus facile à identifier avec vafsip ou va£rpatos, et il se complaît dans le jeu de mots qui lui permet d'associer à la qualité de Nazaréen l’idée de sainteté.
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dire qu'il faille en exclure toute autre influence. La persécution et le danger de mort auxquels est exposé le Christ enfant ont leurs analogues dans les mythologies. La grande scène de l'Apocalypse ‘ où l'on voit le Messie ravi au ciel aussitôt après sa naissance, pour échapper au dragon qui poursuit sa mère, n'a pas été calquée sur l’histoire évangélique : ce doit être l’adaptation Juive ou chrétienne d'un mythe païen. L'histoire d'Hérode et de la fuite en Égypte participe à ce caractère ?, sans qu'on puisse la considérer comme un emprunt direct à la mythologie ambiante.
Matthieu ne donne pas d’autres détails sur l'enfance du Sauveur; mais la tradition suivie par Luc avait une anecdote qui fournit une sorte de transition entre les souvenirs concernant la naissance de Jésus et le commencement de sa vie publique. Les récits de Matthieu couvrent d’ailleurs une période à peu près aussi longue que celle de Luc. Dans la vague perspective du premier Évangile, Joseph a quitté Bethléem un an ou deux après la naissance de Jésus, il est resté ensuite un certain nombre d'années en Égypte, et le narrateur ne se rendait pas compte du temps qu'il fallait mettre entre l'avènement d'Archélaüs et le baptême de Jésus, puisque, signalant la prédication de Jean-Baptiste après l'arrivée de Joseph à Nazareth, il dira : « En ce temps-là * ».