Awz. Ananus, Hanan
2. Kaïios (NE, NENP, et non KE*2, « pierre »}. Caïphe est un surnom. et le nom de ce personnage était Joseph. Jx. xvir, 13, le présente comme gendre d'Anne ; mais cette indication pourrait fort bien n'être pas fondée sur une tradition historique. Cf. QE. 832.
3.-V. 1. 2gyn =0ÿ sbæyyshios ‘Inso Xc:5<05. N n'a pas 295 6:05 (BDL, la plupart des mss. ayant =95 Bcoù) ; Origène et d'autres Pères l'omettent. L'addition dans le texte est beaucoup plus facile à expliquer que l'omission. Cf. Os. 1, 2 (LXX): &pyn Aëyou zuptou y Qsis. Noter l'absence de l'article devant X2:5:93, qui devient partie du nom propre: ef. Mr. 1, 1: supr. p. 319.
+. Hozrzuaxx, 111.
5. B. Weiss, E. 171: WeLLHausex, Me. 3, se référant à Mec. xiv. 9.
lement si Jésus est l’ objet de l'évangile dont il s agit 4 qui l’apporte *. On peut hésiter à entendre « évangile » pre le
d'histoire évangélique, et non selon la RAT EL. ordinaire du mot dans le Nouveau Testament : bonne nouvelle du salut messianique.
Si l'on préfère ce dernier sens, il sera peut-être plus naturel de voir en Jésus-Christ le messager que le thème de la bonne nouvelle : car l'évangéliste se propose de raconter comment Jésus a préché et ré salisé l'Évangile, non de développer une formule sur le Christ. Mais Marc lui-même entend ailleurs * le mot « évangile » de relation concernant le Christ, et ce sens paraît ici le plus vraisemblable, Quant au rapport de la formule avec ce qui suit, si on le prend pour un simple titre, le récit commencera de façon étrange par un « comme » et une citation. Il semble plus naturel de rattacher la citation à ce qui précède : « Commencement de l'Évangile de Jésus-Christ, selon qu'il est écrit », etc., en faisant de l’ensemble une introduction au récit : « Jean le Baptiseur était dans le désert ». Le commencement de l'Évangile est la prédication de Jean-Baptiste, avec le baptême où Jésus est sacré Messie.
Ce préambule paraît d’ailleurs avoir été retouché. Une citation d'Isaïe est annoncée, et un passage de Malachieÿ se présente d'abord. On a dit qu'Isaïe portait la responsabilité des deux textes cités, parce qu'il était plus ancien et plus grand prophète que Malachie 5 ; ou que la citation d'Isaïe était la plus importante 7: ou bien que la mémoire de l'évangéliste l’avait trompé$. Aucune de ces hypothèses n'est vraisemblable, Les deux parties de la citation s'accordent si mal ensemble que, nonobstant le témoignage unanime des manuscrits et des anciennes versions, on peut soupçonner Île fragment de Malachie d'avoir été surajouté. Ce passage est cité dans
rà Interprétation commune.
>. D'après Zaun, Il, 220-222, l'Évangile entier serait censé contenir « le diriecbrien des affaires de Jésus ».
3. x1v, 9; même dans vus, 35: x, 29 ; xim, 10, le mot « évangile » ne état
pas l'annonce du royaume, mais le thème dé la foi et de la prédication chré- .
tiennes. Cf. supr. p. 3.