‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 331 sur 807 · V. 7. oystar 0 loyvo0zeo0s mov O7 icu) UO · texte numérisé non relu

V. 7. oystar 0 loyvo0zeo0s mov O7 icu) UO

2. V. 8. yo 26dnrioa buts dat, avr 0 Garzisst dus rveduart éyiw. BL n’ont pas à devant zveiuaz:; la préposition parait avoir été ajoutée d’après Mr. 11. Marc veut désigner le moyen du baptème, et Matthieu l'élément où le baptème s’accomplit. Le. 16, a $8az:, d'après Mare, et ëv zvssuazt, d'après la source qui lui est commune avec Matthieu.

3. V. 11. yo uèv duxs Bazt'w. Noter l'emploi du présent dans Matthieu et dans Luc. Marc {n. 2) a voulu lire 477154, la mission de Jean lui semblant finie par cela même que le Christ vient.

le Messie, « AE du vient » étant une sorte de nom messie

dont Jean lui-même se servira plus tard ?, en demandant à les s ss ET

est le Christ. La fonction servile dont M Précurseur se déclare indigne est celle de porter les sandales. I1ne s’agit plus d’un service passager, mais d'une servitude constante. L'intérieur des maisons étant garnis de tapis, on se déchaussait en entrant. Jean se compare à l'esclave qui porte les chaussures de son maître, les lui donnant quand il en a besoin, les gardant quand il les ôte.

Mais on parle ici d’un double baptême, dans l'Esprit saint et dans le feu *. La plupart des commentateurs anciens voient dans le feu l'expression métaphorique de l'Esprit saint, en sorte que Matthieu et Luc, qui s'accordent en ce point, ne diraient rien de plus que Marc. A l'appui de cette opinion, l'on allègue le miracle de la Pentecôte et la tradition d’après laquelle un feu aurait paru sur le Jourdain quand Jésus fut baptisé *. Cependant quelques Pères de l'Église ? et plusieurs critiques modernes ont pensé que le feu représentait le jugement de Dieu en généralÿ, ou le châtiment des impénitents”’. Marc s'en tient à l'antithèse du baptême d'eau et du baptème de l'Esprit, du baptême de jean et du baptême chrétien: il ne distingue pas dans l’auditoire de Jean des élus et des réprouvés ; il ne parle pas du jugement, mais de la régénération quiest le principe du salut. Les deux autres évangélistes, qui ont mis en scène la « race de vipères », placé la cognée à la racine de l'arbre, montré le feu où l’on jettera l'arbre stérile, peuvent avoir à la fois en pensée l’effusion de la grâce de Dieu sur les bons, et son jugement sur les méchants. Tandis que Jean use de menaces et de purification symbolique, le Messie donnera aux siens l'Esprit figuré par l’eau, et brülera les autres au feu de la colère.

La déclaration de Jean est amenée, dans Eue, par une question | que la foule est censée avoir dû se poser à son sujet : Jean ne

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