‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 348 sur 807 · CE G. A. Suiru, a. Capernaum E B. T · texte numérisé non relu

CE G. A. Suiru, a. Capernaum E B. T

2. Is. vin, 23 : « Au temps jadis il a porté la honte au pays de Zabulon et au pays de Nephtali ; et dans l'avenir il honorera La voie de la mer, l'autre rive du Jourdain, le district des Gentils. 1x, 1. Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière ; ceux qui habitaient au pays de l'ombre, une lumière brille sur eux. »

3. (B)1x, 1. rodro roûtov ie, tayù role, pop Zafouacvy, ï y NepÜaeiu, xai wo! koroi où rny rapañiay ai répay t0ù ‘Iopôavou, l'aherhaia tüv E6v@v. 2, 6 Aus 6 T00Eu0pevoc 2v oz07et lÜete ps Léya * ol xatouxodvrec Ev px sa& Davdrov, p@s hauÿet 29 dus. Mr. 15. [3 ZaBourwvy xai yñ Negañsiu, 600 Üaktosne (leçon qui rencontre Aquila et Théodotion), zégay ro ’logôavou, l'axthaia iv Ev@v, 16. 6 ha05 6 xabruevos dy gzotia Ds 2idey uéya, xai rois xaÜmuévoic à yw62 zai sa Daydrou où AVÉTELAEV adTOic.

#. IT Rois, xv, 29.

HONTE ronde ao co EST D. V. 17. azo zote moéazo noodc xnousoerv.

A CARPHARNAUM 433

tère historique: elles ont été déterminées uniquement par l'insertion de la prophétie.

Luc suppose, comme les deux autres évangélistes, que le retour en Galilée s’est effectué après l'arrestation de Jean: s'il ne le dit pas, c'est qu il a anticipé cette arrestation !. On ne peut pas contester sérieusement qu'il soit question du même voyage. L'évangéhiste paraît avoir trouvé beaucoup trop simple la relation de Mare. Il omet comme insignifiant le sommaire des premières prédications, et avant même d'avoir parlé, en général, de cet enseignement, il fait valoir la réputation qne le Sauveur acquiert immédiatement dans toute la contrée. Jésus revient, investi de la force d'en haut, non pas poussé par l'Esprit, mais faisant sentir autour de lui par des œuvres miraculeuses la vertu de l'Esprit ? ; et c'est ce qui explique, dans la pensée du narrateur, cette renommée subitement universelle. Il ne s’agit pas de signifier que Jésus n'a rien perdu, dans sa lutte avec Satan, de la force divine qu'il a reçue au baptème: et le bruit qui se répand ne peut être celui de son baptême, de sa retraite au désert, et de son retour, car la divulgation de ces faits ne serait pas précisément « sa renommée ». L'évangéliste ne regarde pas en arrière, mais en avant, et 1l fait faire une entrée si solennelle à Jésus parce qu'il va le conduire tout de suite à Nazareth.

Il anticipe les miracles et l'enseignement dans les synagogues, avec l'admiration de la foule, pour rehausser les débuts du ministère gahléen, et pour effacer en partie, car il n'y a pas réussi tout à fait, les incohérences résultant de la transposition qu'il a opérée en mettant la visite à Nazareth avant la vocation des premiers disciples et la prédication à Capharnaüm. La transposition serait évidente quand mème on ne pourrait pas contrôler le troisième Évangile par les deux autres Synoptiques. Les gens de Nazareth diront au Sauveur de faire en son pays autant de miracles qu'il en a fait à Capharnaüm *; or 1l se trouve que Jésus n'est pas encore allé à Capharnaüm, et que l’on n'a raconté encore aucun miracle particulier. Ce que Luc a dit de son retour « avec la puissance de l'Esprit » n'explique pas suflisamment le discours qu'on lui adresse. Cependant, l'identité du fait rapporté par Luc, et de celui que Marc et Matthieu placent

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