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» ST NT / A z c] nn Avôpéou uerà ‘[axwBou xat ’Iwdvou. L'adverbe sue se rapporte au verbe #Abov et est expliqué par le participe 2£eA6vr:<. B lit £2X06v #Mev, leçon plus facile et
y soient venus avant d'aller à la synagogue, et ce doit êtr mière fois que Jésus voit la belle-mère de Simon. Cette circons= tance ne prouve pas que le Sauveur soit arrivé le jour même à Capharnaüm !, car l'évangéliste ne prétend pas renseigner le lec-
teur sur tout ce qui s’est fait entre la vocation des disciples et la guérison dont il s’agit. On peut croire, ou que Jésus et les disciples
ont passé ailleurs la nuit précédente, ou que l'évangéliste s'exprime comme si Jésus entrait pour la première fois chez Simon, parce qu'il n'a pas dit encore que le Sauveur y fût venu, ou bien encore qu'il intervertit l’ordre réel des faits, afin de commencer par le
æ plus significatif. |
; Marc tient à dire que c'était la maison de Simon et d'André, et
à rappeler la présence des deux autres disciples. De là cette phrase singulière : « Ils », c'est-à-dire Jésus et les quatre disciples,
« vinrent? à la maison de Simon et d'André », deux de ceux qui viennent, « avec Jacques et Jean », les deux autres compagnons de Jésus. La singularité de la tournure favorise l’idée d'une transposi- Fe. tion qui aurait induit le rédacteur à répéter les noms de tous les disciples. Il est clair que Simon et André avaient offert l'hospitalité
à Jésus, et que Jacques et Jean ne le quittaient pas. On apprend
que Simon était marié, ou l’avait été : sa belle-mère était chez lui, exerçant les fonctions de maitresse de maison. Ce jour-là, elle était malade, ayant la fièvre, et même une grosse fièvre *, d'après Luc,
qui fait ressortir le miracle en augmentant la maladie. Les fièvres paludéennes sont, dit-on, assez fréquentes aux environs du lac de Tibériade, et peuvent aisément devenir dangereuses.
+ Les disciples, c'est-à-dire Pierre et André, parlent tout naturellement à Jésus de la malade !, car on n'a pas lieu de supposer que l'accès vient de la prendre, et que les deux frères n'ont connu son indisposition qu'en rentrant. Il est bien probable aussi que l’évan-
diet ie
qui peut être correction de l’autre ; elle est moins naturelle au fond, puisque trois personnes seulement vont à la maison, tandis qu'il y en a cinq en réalité. Ss. trahit aussi l'embarras de la rédaction : « Et il sortit de la synagogue, et ils vinrent à la maison de Simon Pierre et d'André, et Jacques et Jean étaient avec lui. »