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repas que lui. Ce sont évidemment les quatre disciples : la tran: sition à laquelle André devra de n'être pas nommé dans le troisième
Évangile, si ce n’est au catalogue des apôtres, et le défaut de la.
combinaison choisie par Luc apparaissent du même coup.
Matthieu a transporté le fait beaucoup plus loin, dans un second séjour à Capharnaüm, parce qu'il ne voulait raconter aucun miracle particulier avant le discours sur la montagne, et il a mis cette guérison après celle du jeune homme de Capharnaüm, comme second des dix miracles systématiquement disposés entre le discours sur la montagne et le discours sur la mission des apôtres : c'est tou- Jours le second miracle de Jésus à Capharnaüm. En conséquence de cet arrangement, il a supprimé l'introduction de Mare : « en sortant de la synagogue », et la mention des quatre disciples, parce que Jésus vient de quitter le centurion, non l'assemblée du sabbat, et que la vocation des quatre est déjà bien loin. On dirait que Jésus entre seul dans la maison de Pierre !: il touche la main de la malade sans que personne lui ait parlé, et, comme il n'y a pas eu de témoins, on dit que la femme, s'étant levée, le servit *. Le rédacteur du premier Évangile ne s'intéresse plus qu'au miracle, non aux circonstances réelles du fait, qui ne lui disent rien, ni aux personnes, qu'il n'a pas connues.
Marc, 1, 32.Et le soir venu, quand le soleil fut couché, on nait vers lui tous les -malades et les possédés; 33. et toute la ville était rassemblée à la porte ; 34. et il guérit beaucoup de (gens) affligés de diverses maladies, et beaucoup de démons :
et il laissait pas parler les démons, parce qu'ils le connaissaient:
ame-
il chassa
ne